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 ▬ » ❝ Quand on parle du loup...On se la ferme et on écoute !

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MessageSujet: ▬ » ❝ Quand on parle du loup...On se la ferme et on écoute !   ▬ » ❝ Quand on parle du loup...On se la ferme et on écoute ! Icon_minitimeDim 16 Sep - 11:39


Big Bad Wolf
The only reason I'll kick you out of my bed is to fuck you on the floor.


Identity card




❝ Nom : Nighthowl
❝ Prénom(s) : Saurën Fenris
❝ Age : 25 ans

❝ Orientation sexuelle : Zoophile Heterosexuelle, les femmes, le vice de la côte d'Adam sont ses péchés de luxure.
❝ Métier : Chanteur dans un groupe de musique.
❝ Groupe : Dog's Fathers.

❝ Phobie : Écrase lavette ! BBW n'a peur de rien, ni de personne ! Pigé ?!
❝ Caractère : Séducteur▬Rebelle▬ Courageux▬ Charismatique▬Virile▬J'men foutiste▬Sadique▬(Très)Pervers▬Exhibitionniste
▬Protecteur▬Responsable▬Fidèle▬ Têtu
▬ Curieux ▬ Jaloux ▬ Sournois
▬ Gourmand ▬ Rancunier ▬ Impitoyable

❝ Fantasme :
❝ Obsession : Crever Mère-Grand à coup de crocs
❝ Rang : Sang-Pur

©Milady



Qui est-ce au delà des apparences ?
Sous-phrase

❝ Physique



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.......▬ ❝ Apollon & Bête feroce

Saurën, si dans cette mascarade d’hurlement tu nous entends, fait-nous écouter ta plus belle chanson, de ta douce voix animale. Sous cet amas de muscles, couvert d’une rage à demi-contrôlé, nous retrouvons tout ce qui fait du Grand méchant loup un personnage de conte à part entière, d’une beauté et d’une âme que j’aurais bien du mal à décrire dans ses moindres détails mais dont je m’efforcerais de vous faire aimer ou haïr.

BBW n’est d’apparence qu’un homme simplement et généreusement gâté par la nature. Digne et droit, malgré un je-ne-sais-quoi de tension dans les épaules, tel un fauve au repos mais toujours prêt à bondir sur sa proie, on sentait se dégagé de ses muscles saillant des relents de supériorités en veux-tu-en voilà. Sur le haut de sa tête des cheveux sauvages, changeant, brillant. Certaines mèches, rebelles, se retournent à volontés à l’arrière de son crâne. Il ne lui est pas impossible de les peigner, sauvage certes, mais facilement domptable. En une crinière en plumes de corbeau, tout aussi douce et noire, sa tignasse était un aperçu de son pelage de garou. Même quand il était calme, on sentait chez lui une vigueur mal contenue, sous ses traits démoniaques et enjôleur il y avait un petit quelque chose d’animal, de spécial, de sauvage et d’incroyablement puissant.

Il avait un beau visage, de ceux qu’on prêterait en volonté tout honneur à un grand seigneur. Pas une once de mollesse dans ces joues-là, ni de graisse superflue. Sa peau en un léger hale qui l’a coloré suffisamment pour voir qu’il n’avait aucun lien particulier avec ses ennemies suceurs de sang, était tendue sur un canevas d'os. Une mâchoire ferme, presque carnassière. Ses yeux rouges, a l’a fût du moindre mouvement, sous des sourcils si fin qu’on les croirait peints à l’encre de chine sur le bout d’une plume d’oie, brillaient d’une lueur trouble, en demeure d’incendie et de bête féroce. Les regarder c’était déjà y trouver mystère et terreur. Séducteur, aux lèvres fines sans êtres inexistante, il possédait un charme unique, bestial, sauvage et légèrement exotique. Cette beauté mystique, il l’arborait en y rajoutant style vestimentaire et accessoires comme piercing ou bien encore bracelet et autres babioles humaines. Un démon recouvert d’une enveloppe humanoïde des plus agréable et séductrice. Ce n’était pourtant qu’un bout d’homme comme il en existe sur cette terre. Il n’était pas petit, même plutôt grand, imposant, aux épaules larges et robustes, un torse plein de vigueur, aux pecs taureaux et abdos présent, sans pour autant être difformes. Un reste de la bête dans son apparence humaine sans doute, trop de force à contenir qui au final se serait échappée sous sa forme faible.

Oui. Parlons en de cette bête. La lycanthropie en furie meurtrière qui sous le regard perçant et luisant d’une pleine lune avaricieuse de spectacle sanglant, s’empresse de transformer les hommes en loups. Tout de poils et de crocs en diablerie d’homme colérique on le reconnaissait à peine pourtant il gardait sur lui une petite trace de son humanité. Ce n’était pas physique, c’était du sentiment, de la matière d’âme, on pouvait sentir grouillant sous ses poils en pagailles un petit quelque chose qui fait qu’on le distingue des autres garous. Si son charisme n’en reste pas moins troublé par cette soudaine transformation, Saurën reste un lycanthrope d’une bonne corpulence qui rendrait jaloux un bon nombre des siens. Démon de bestialité et d’appétit vorace, aux mâchoires vicieuses, qui pouvaient vous cisailler la gorge d’un trop plein de vigueur. Cette louverie diabolique dont les yeux toujours aussi rouge parvenaient à soulever les jupes des ombres, n'en restait pas moins incontrôlable. Tous les sens étaient en éveillent. Être garou apportait tout de même quelque avantage que les humains ne pourront jamais posséder. C’était un plus permanent qui gardé toujours les potentiel victimes des chasseurs et des vampires en alerte. Pouvant se tenir sur deux pattes, ou à quatre pattes, en montagnes de muscles et de poils, le grand méchant loup était un des plus impressionnant. Tout de fourrure noir corbeau, au pelage d'un douceur troublante, ténébreux, tel une ombre, sa mâchoire à demi-long et ses oreilles pointues, frémissantes au moindre bruit, lui faisait atteindre une taille de un plus de deux mètres quatre-vingt.





❝ Psychologie


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▬ ❝ Charisme :: drogue dure l'égalisée

U.C






My lost History

❝ Biographie


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.......▬ ❝ Au loup ! Au loup !

Quand les gens du monde entier racontent une histoire, ils commencent toujours par
« Il était une fois… » Une belle entrée en matière je vous l’accorde, comme on peut souvent en trouver dans les livres de contes. Mais ici, quand on se rassemble autour d’un bidon aux mâchoires flamboyantes pour se faire rôtir les sourcils et se cramer deux ou trois cigarettes roulées a l’arrachés, on commence plutôt par… « Il parait que… » Car rien ici n’est véritablement vrai, ou du moins certain en doute et se cache, préférant ne rien penser et ne rien dire pour ne pas avoir d'ennuie. C’est pour cela que, quand l’histoire commence, tout le monde se tait. Même le vent qui mordille les mollets semble faire silence pour écouter les rumeurs. Il y a bien quelqu’un ici qui sait…non ?

•••

Il parait que, dans un village, là-haut, dans une montagne escarpée, bien au-delà-de la vallée régnées en maitre de ses lieux quelques maisons agrippés aux pieds des pentes vertigineuses. Oh ! Ce n’était pas un grand village. Petit et prisonnier de pustules de pierres qui poussées au milieu des routes, où l’herbe y était sèche et rude au touché, vivaient ici et là, une meute de loups garous. Oui parfaitement. Vous m’avez bien compris. Des loups garous.Quand ils hurlent à la lune, c’est la mort qui parle. Ces garous là même sous forme humaines, ne cachaient pas leur lycanthropie, comme lèpre honteuse. Non, eux ils vous la lançaient à pleine figure. Ils n’étaient pas de ces loups fourbes et craintifs qui se cachent chez les humains et finissent par croquer quelques brebis quand la lune survient. Ceux-là étaient de ceux capables d’engloutir en une demi-soirée seulement un village tout entier, brebis avec, pour faire bonne mesure. Pas vraiment de méchanceté dans leurs regards submergés par leurs côté animal et encore moins de vice… Bien qu’il parait que certain s’amuseraient a vous défaire entrailles à la petite griffe.

Dans ce village qu’on surnommait « caverne a loup », pris entre deux crocs de la montagne, vivaient a n’en pas douté quelques humains. Ces gens-là, ils étaient un peu fous pour se frotter à de tels monstres. Ça en étonnait plus d’un dans les villages voisins, cet entêtement à vouloir vivre au sein d’une meute sois disant peu fréquentable. Ils ne devaient guère faire les malins ceux qui habitaient dans leurs griffes. Il y avait beaucoup dans cet endroit paumé pour lui prêter une bonne dose de mauvaises manigances. A chaque fois qu’on les cités, qu’ils soient humains ou garous, ça jacassait à en faire jalouser toutes les corneilles du coin. Mais après tout, peu importait. Pour la plupart ce village en amont de la montagne était une espèce de légende urbaine dont peu de gens faisaient allusion comme réel. Juste quelques malades mentales qui, trop vite sortit de l’hôpital avaient rencontrés un chien galeux qui avec son regard fourbe l’auraient pris pour un LoupGarou. Tout ça pour dire qu’au final, cette réputation si bien construite autour du monstre sanguinaire qu’ils étaient, les menèrent à leur perte...

•••

Il faisait froid, on le savait sans même le sentir. Là-haut, dans un ciel traversé de nuages menaçant, une lune glaciale lorgnait le village d’un œil et d’un sourire inamical. Contre son dos, Saurën, a peine âgé d’une dizaine d’années, sentait un mur de pierre couvert d’une mousse humide et grasse dans lequel s’enfonçaient des doigts crispés. Son père, cambrait en avant, cachait de sa toute-puissance humaine le corps pétrifié de peur de son fils. La lune, grande traitresse des loups n’avaient pas véritablement joué son rôle cette nuit-là. Elle avait belle dose de malice à priver les grands loups de leur pouvoir animal. Certain, chanceux avaient réussis ne serait-ce qu’un instant à prendre apparence en diablerie de poils et de crocs, mais pour d’autre, la bête c’était retournée dans sa tanière sans même percevoir les minuscule rayons de lune que cette soirée si tragique pouvait leur offrir pour leur défense. Tout ici était devenu violence, crocs qui claquent et hurlements, sans oublier le choc des armes. Un mélodrame de toute puissance que le grand méchant loup ne saura jamais oublier.

    ▬ » ❝ Crevez-moi ces saloperies !


Une voix d’homme, non, un vilain mélange de grognement et de gueulade sur la gauche, quelque part dans ce furieux ballet ténébreux. Ce garou-là, se savait déjà promis à l’enfer. Car un peu plus loin, dans l’ombre des maisons, en furie sanglante, il eut un grand remue-ménage, celui de corps loups et hommes, mais aussi vampires, qu’on aurait crue déambuler dans un concert macabre où hurlements de douleur et cris de bataille étaient en train de se briser comme os sous tronc. Là-dessous, caché par son paternel, statut de pierre, les crocs grinçant, Saurën ne savait que faire. Il aurait voulu porter secours aux autres, mais rien à faire, la monture d’homme garou qui lui faisait office de parent refusé qu’il ne bouge griffes contre ces êtres à diable.

    ▬ » ❝ Cache toi Saurën. Je reviens te chercher.


Recroquevillé contre la froide muraille, se ratatinant un peu plus, le louveteau fixa de prunelles incandescentes de trouille l’homme devenir garou d’un craquement d’os terrifiant. Les mâchoires de la bête, de cette ombre en temps normal si chaleureuse et protectrice, était maintenant toute tressé de cauchemars et s’approcha de l’ennemie en claquant encore et encore des crocs, rythmant l’œuvre vampirique de son nouvel instrument chaotique. La suite ne fut que plaintes puis se termina aussi vite qu’elle avait commencé. Le silence qui suivit n’était en rien glorieux. Si son père en furie lycanthrope avait eu raison de certains vampires, il en restait ici et là, à l’affut du moindre mouvement. Quand bien même les odieux échos de mastications et de couteaux plantés se furent éteint, Saurën sentait son cœur battre et il l’écoutait avec dégout.

Là-bas, à cinq pas de lui à peine, dominant la carcasse encore fumante du garou, silhouetté de noire et de rouge par le sang de ses victimes, se tenait une forme terrifiante. Oh ! Pas aussi terrifiante que son père loup, non, c’était une autre forme de peur qui vous glacez le sang d’un seul regard… D’un premier coup d’œil, il avait la posture noble, droite, on ne sentait aucune nervosité dans ses mouvements qui se voulaient amples et précis. D’un second, la cape hirsute en pelage de lycan, les mains fines tenant armes argentée, avait tout point tout honneur le don de vous étriper de sa simple présence. Quant à sa tête, penchée vers le sol, Saurën ne pouvait, ni voulait la voir.

Le vampire, car c'en était un et quel vampire ! Le louveteau ne les avait pas imaginés comme ça. Les pensants petits, rachitiques, blancs et faibles, celui qui se tenait là ne correspondait en rien à la description que lui avait faite le reste de la meute. Mal préparé, apeuré, le petit lycan ne pouvait faire qu'une seule chose, fuir. Et fuir très loin. A grande enjambé humaine, sautant, dérapant, dégringolant vers des pentes vertigineuse qui entourait son village, il parvint miraculeusement à ne pas avertir les vampires de sa présence, mais également à s’éloigner d’eux le plus vite possible, direction la forêt, territoire… que-dis-je, empire des bêtes nocturnes dans son genre.

Son adrénaline en sac de trouille l’avait, dans sa fuite, transformée en garou. Les oreilles rabattues et de l’écume plein la gueule, il courait à travers l’épaisse forêt de pins. Sous le couvert des arbres géants, la bête bondissait, toutes griffes dehors pour sauver sa peau. Le poil en croutes de sèves d’avoir trop brasé le bois, Saurën alla se cacher dans une caverne, près d’une rivière en aval de la montagne, ne jetant même pas un regard en arrière. A présent, tout était animal chez lui, des yeux de loup, aussi rouge et brûlants que le soleil en fin de journée, venimeux, luisant d’une terrible fringale, pourtant on y percevait du charme, mais aussi autre chose, un reflet d’humanité. De la culpabilité de la plus terrible espèce, une lueur de honte, de souffrance et de remord, une douleur trop humaine à son gout. Le jeune garçon, ému, crut sentir une larme déborder d’un de ses yeux. Sans qu’il sache pourquoi, cette larme le bouleversa plus que tout le reste...

•••

.
▬ ❝ Dominant & Dominés
Alpha & Omega

13 ans plus tard

Saurën marchait. Il se faisait silencieux, à créer sillon de feuilles mortes. Autour de lui, le sous-bois explosait en mille couleurs chaleureuses. Du rouge, du jaune, de l’orangé, du marron et une petite pointe de vert, en harmonie d’automne chancelait sous une brise mi- chaude mi- froide. Cela faisait plus de dix ans déjà qu’il explorait a tatillon les villages et villes environnants. Une errance solitaire qui lui faisait oublier toute nostalgie tragique et honteuse. C’est qu’il avait encore honte sur épaules ce bougre, honte d’avoir était trop humain, honte d’avoir manqué de courage. A chaque pas, s’éloignant encore un peu plus de son passé dont la ronge de son âme arrivait à son terme, le jeune homme, car oui il n’avait plus rien d’enfant, pointa truffe vers le ciel. Par là-dessus, entre ciel et terre, des odeurs venaient lui peindre à pleine narines la lente mort de la forêt. Il les appréciait ces parfums, à petite dose certes, mais il y avait quelque chose qui émané de ces dernières qui lui était propre.

Même après ces longues journées de pèlerinage en solitaire à la recherche d’un nouveau chez soi, Saurën n’avait encore point trouvé perle rare. C’est qu’il lui en fallut du temps et de l’argent pour enfin, et dieu merci, tomber sur Dunenvald. Le petit, ou plutôt grand, hameau qui était là, aux creux même d’une vallée gigantesque, était vraisemblablement ce qu’il cherchait depuis toujours. C’était paisible, unique, chaleureux quoi qu’un peu glauque a certain endroit, Dunenvald comme il faudra vous habituer à l’appeler, était LE village que Saurën c’était créé dans son imaginaire. Coïncidence je sais. Ce mélange harmonieux de modernise et de vieilleries en pagaille avait eu pour don de créer chez le lycan un déclic. Ceci allait devenir SON village. Que les habitants de ce dernier le veuillent ou non.

Cela faisait une éternité que Saurën n’avait pas réellement posée les pieds dans un village. Et pas n’importe quel village, celui-ci était grand, on pourrait presque le renommer ville. Il en avait entendu parler, bien sûr. Les bavards en avaient plein la gueule des histoires sur Dunenvald. Rumeur vampirique a lycanthropie, ce village là en caché de bien belle et même si le lycan ne cherchait guère les ennuies, il était tellement tombé amoureux de cet endroit que si ses habitants n’avaient été que des vampires et bien il s’y serait installé quand même. C’est que dans les autres villages, on ne vadrouillait guère. Les gens d’ailleurs, on s’en méfiait comme la peste. Sortant de son bout de foret, là ou rien de pierreux n’avait vu le jour, il avait l’impression d’être tombé au beau milieu d’une fourmilière. Une fourmilière géante. Ça grouillait ici, a vous en faire tourner la tête. Du mendiant au bourgeois, de la starlette au punk, ça jouait du coude dans les ruelles, certaines si étroites qu’on pouvait surement se serrer la main d’une fenêtre à l’autre. Les maisons, certaines vieillottes, d’autres modernes, s’accoquinaient d’une tels façon qu’on ne pouvait qu’apprécier ce mélange de gout.

Il parait que, le grand méchant loup, de son surnom, trouva vite sa place dans ce village haut en couleur. Pas difficile voir inné chez ce dernier qui avec son charisme exceptionnel serait capable de dompter le monde, avec quelques exceptions, il en va sans dire.
[U.C]









You Baby

❝ Du plus



• Ton petit nom & âge : Mon pseudo se limitera a Koga, c'est mon nom "d'artiste" en quelque sorte. & Mon age bah. Vous devez juste savoir que c'est bientôt mon anniversaire, le 27 septembre pour être exact pour croquer mon 18 éme gâteau.

• Comment t'es arrivé chez nous ? : Top site en votant pour un autre fow o/

• Code du règlement : Hahhaaaa Redish à marqué son territoire D8 HIS MINEEE OKAY ?

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Date d'inscription : 11/07/2012
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MessageSujet: Re: ▬ » ❝ Quand on parle du loup...On se la ferme et on écoute !   ▬ » ❝ Quand on parle du loup...On se la ferme et on écoute ! Icon_minitimeLun 22 Oct - 14:32

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