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 « La candeur d'un enfant se voit à son sourire. » | Basil Gàio. †

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Humain

Basil Gàio

Messages : 28
Date d'inscription : 14/09/2012
Age : 21
Localisation : Sous ton lit. ♠


MessageSujet: « La candeur d'un enfant se voit à son sourire. » | Basil Gàio. †   Ven 14 Sep - 19:09

❝ Gàio Basil. ♥


Personal Identity
❝ Nom : Gàio
❝ Prénom : Basil
❝ Age Dix-huit ans.
❝ Attirance : ♂/♀
❝ Caractère : × Bizarre × Lunatique × Bougon × Manipulateur × Flatteur × Susceptible × Besoin d'affection × Observateur × Calculateur × Impatient × Discret × Pas fut-fut × Menteur × Instable ×
❝Métier : // - SDF.
❝Groupe : Human.
❝ Fantasme : Aucun de connu..
❝ Obsession : L'heure.
❝ Rang : Artless Human.


❝ my lovely body & ❝ my head and my idées





Deux orbes bleutés, deux grands yeux à la couleur océane. Deux pupilles dont il sort tout un tas d'émotions. Deux choses un peu bancales, agrémentées d'une paire de lunettes qui ornent souvent le bout de son nez. Un nez fin, légèrement retroussé. Lui donnant ainsi un air enfantin. L'air d'un enfant qui prend de haut tout le monde. De fines lèvres rosées, souriante ou non. Abîmées sans cesse par des dents curieuses. Des lèvres sanglantes, victime d'anxiété. Un visage fin, sans impuretés apparentes. De petites oreilles cachées par une chevelure blonde. Ni trop longue ni trop courte, balayant doucement sa nuque. Deux mèches encadrent son visage, laissant ressortir ses yeux. Légèrement ondulé et indomptable, il ne cherche plus à se les coiffer depuis un moment, passant pour simple brosse, ses doigts à travers ses cheveux. Mais "soigneux", ils restent lavés tous les jours. Sans exception. Un petit cou de poulet, aux recoins les plus doux, tâché, meurtri, dégradé dans cette nuque où la base de sa colonne vertébrale est tellement visible. Une phrase y est gravée. Un doux mot, écrit au couteau. « Trust Me ». Ce n'est qu'un mauvais souvenir qu'il cache, sans en parler. Un corps maigre, blanc, doux. Un corps laissant voir son squelette. Des côtes trop avancées, une cage thoracique voyante. Chose réparable dans l'enfance mais jamais traité. Un ventre plat. Des hanches saillantes. Maigre. Il est vraiment maigre. Anorexique ? Presque. C'est presque ça ; dans le contraire ou lui mange pour essayer de prendre un minimum de poids. Du manque de graisse, des marques brunâtres au niveau de sa colonne vertébrale, juste au-dessus de ses reins. Ce sont les vertèbres qui frottent contre la peau. Des bras identiques à ceux d'un gamin de quatorze ans, assez maigres. Des doigts de pianiste aux ongles rongés. Des mains abimées. Des jambes maigrelettes, dignes d'une mouche. De petits pieds. De fines chevilles, prête à se briser au moins choc. La gauche est marquée à l'encre par un dragon, un dragon qui se mord la queue. Un signe de vie éternelle, de la vie éternelle. Un corps-modèle réduit. Ce n'est pas marrant à dire. Mais le saviez-vous ? S'il est si maigre, s'il est si peu musclé pour ne pas dire pas du tout, s'il manque autant de grandeurs dans ce corps, s'il a l'air d'un gosse mal léché c'est simplement parce qu'il mesure un mètre soixante. Et ce, depuis ses seize ans.




Basil est un homme bizarre. Il est une personne que l'on ne comprend pas forcément. Il est une personne qui passe des coups à l'amour comme si de rien n'était. Non, pire ; il frappe par amour. Quand il ne vous aime pas, il vous ignore, après tout l'ignorance n'est-elle pas le meilleur des mépris ? Mais quand il aime, ce n'est pas la même histoire. Il ne supporte pas d'aimer une personne. Non, plusieurs personnes. Il ne supporte pas d'aimer parce qu'il ne sait pas aimer. En tout cas, il ne sait pas aimer une seule personne à la fois. Ou pire, il confond amour et amitié. Il ne sait pas faire la différence entre un ami dont il a besoin et un amant dont il a envie. Quand une personne prend trop de place dans sa vie, dans son cœur, il est sûr d'être amoureux alors qu'il peut se tromper. Souvent même. Et quand c'est comme ça, et bien il frappe. Ça fait passer les questions, ça fait passer le tout. Alors oui, il donne des coups, mais... Ce n'est pas avec sa force de mouche qu'il arrivera à quelque chose.

Basil en est alors une personne très lunatique. Vous pouvez le quitter tout joyeux et le retrouver en colère. Il est là, il vous accuse, crie... Des choses comme cela. Il trouvera toujours quelque chose de travers, il ruminera. Bougon. C'est le mot. Il est bougon, de mauvaise humeur. Pour dire vrai, son caractère lunatique marche plus dans le sens « je passe de la mauvaise humeur à la bonne » que le contraire. Oui, vous le verrez plus souvent de mauvaise humeur, les sourcils froncés, la moue râleuse, et l'envier de soupirer le tiraillant toujours. Mais enfin, ce n'est pas pour ça qu'il ne sait pas sourire, bien au contraire, mais il faut le mettre en condition... Ou l'amuser.

S'amuser, Basil s'amuse de façon bizarre. Non, il ne s'amuse pas à cracher sur les gens, à les tuer... Il s'amuse à les manipuler. Non de façon méchante, bien au contraire... Avec son visage gamin, il joue de ses « charmes » pour se faire offrir des choses, comme à manger, à boire, un peu d'argent ou même un doux logement pour une nuit ou même plusieurs... Après tout, il ne faut pas oublier qu'il vit dans la rue. Alors, il faut savoir se faire offrir les choses, il faut savoir être gentil et brosser les gens dans le sens du poil. Flatteur, il l'est. C'est une bonne chose ou une mauvaise, à voir mais c'est un trait de caractère qu'il a développé à l'orphelinat quand il fut dans l'ange de comprendre qu'il ne faut pas se faire que des ennemis, si cela est possible. Alors il s'en sert encore maintenant, pour essayer de se sortir de cette connerie qu'il a lui-même faite.

Mais avec la flatterie il a développé une certaine susceptibilité. Cette façon qu'il a de se vexer quand on ne l'écoute pas, quand on l'ignore. Oui, il se vexe. Il aimerait que l'on rentre chaque fois dans son jeu. C'est ça, il n'aime pas être ignoré, mit sur la touche. Il a besoin d'attention. Dans tous les sens du terme... Il lui faut des câlins autant, autant que l'on se préoccupe de son bien-être. N'est-ce pas merveilleux un caractère aussi pourri que cela ? Un homme dont la vie se résume à faire la manche et au caractère des plus désagréables. Pourtant, il n'a pas que des défauts... Il pourrait très bien rendre service... Mais en échange de quelque chose, c'est vrai.

On n'a rien sans rien, il le sait, il en a déjà fait les frais. Alors lui aussi marche comme ça. Au lieu de suivre le bon vieux dicton « aide-toi et le Ciel t'aidera », il compte sur l'aide des autres. Il saura se rendre aimable comme dit précédemment. Il essayera de jauger les gens. Ça aussi, il sait faire. Au bout de quelques semaines assit par terre on finit par faire qu'observer les gens, et c'est bien comme ça que l'on peut les comprendre, ou au moins les cerner un peu pour savoir qui il faut approcher ou non. Bah oui, il faut bien s'imaginer qu'avec manipulateur rime calculateur. Il n'approche jamais quelqu'un sans avoir récolté un minimum d'informations sur elle. Pour cela, ça lui demande un peu de patience, chose qu'il n'a que guère et un peu de discrétion. Ça c'est déjà plus dans ses cordes, et encore... Disons que quand il veut, il sait se fondre dans la masse. Mais il est tout de même assez gaffeur, maladroit et tomber, faire du bruit ou autres choses tout aussi gênantes dans le même genre, ça lui arrive. Et dans ces cas-là, c'est plutôt délicat de s'en sortir, même avec un mensonge.

Mentir, broder, embobiner. Ça il le fait bien aussi. S'inventer une vie, une histoire pour amadouer un peu plus les autres. C'est toujours pratique de savoir mentir. Cela peut vous emmener loin comme ça peut vous créer les pires problèmes de votre vie. Quand vous volez une identité, c'est dur de faire croire à votre histoire. Quand celle-ci est tirée d'un conte pour enfants, qu'elle n'est pas tout à fait crédible, c'est dur de broder pour la rendre vraie, mais il faut y arriver. Il y arrive. Parce que mentir, c'est survivre.

Mais vous me croyez si je vous qu'il reste une personne fragile, aux émotions pire qu'instables ? Je ne suis pas sûre... Pourtant, il perd souvent espoir. « C'est ça la liberté ? C'est pire que mourir » vous laissera-t-il entendre. Oui, des fois, il broie du noir, seul. Il pleure sa misère, il se sent mal. C'est à ce moment-là qu'il aimerait une famille, un peu moins de liberté, du réconfort. Mais ce n'est pas possible. Dommage.



❝ my stupid story




« Je me sentais glisser vers un sommeil profond, mes yeux se fermèrent, mes sens s'en allèrent, seule ma respiration devait existait dans ce silence sans fond. Je coulais dans les bras de Morphée. Je rêvais. Je voyais un champ, vide. Désert de toute vie, que ce soit végétale, animale ou même d'être humain. Il n'y avait que moi. Du moins, c'est ce que je pensais. Mes pas me guidaient dans une direction dont seul mon subconscient connaissait le bout. Plus je m'approchais, plus une odeur me parvenait. Une odeur de ... Pourrie. Des morts. Des morts jonchaient le sol. Mes yeux se baissèrent alors à mes pieds et dans un bon je reculai ; mes pieds écrasaient le visage d'une femme. Une inconnue aux cheveux blonds dont l'ondulation avait eu l'air bien travaillée. Son visage était déchiré, laissant voir sa mâchoire nue, mais on pouvait voir qu'elle n'était pas morte dans la terreur. Une larme perla alors sur ma joue avant que mon pied ne vienne de nouveau écraser ce visage dans une violence inouïe. »

Un sursaut, une respiration saccadée, des yeux grands ouverts, de la sueur. Il était dans son lit. Il en était certain ; le drap entourant son corps était là pour le prouver. Son visage était mouillé. Passant une main pour soulever sa chevelure blonde, il se rendit bien compte que la seule fautive n'était pas la sueur. Les larmes qu'il avait versées dans ce maudit cauchemar avaient aussi coulé en dehors. Il n'aimait pas se réveiller en sursaut. Soufflant il se recoucha, serrant dans ses doigts la fine couverture. Pourquoi ce rêve, pourquoi encore maintenant ? Ce n'était pas franchement le moment. De toute manière, ce n'était jamais le moment. De nouveau, il devait encore dormir. Il ne serait jamais en forme sinon. En forme pour quoi ? De toute manière, il ne fait jamais rien de sa vie. Tant pis. Il devait dormir, dormir pour oublier ce qu'il est... Parce qu'il n'y a que là où il peut perdre sa vie sans se soucier du lendemain. Dormir, il faut dormir.

« Le chemin continue, à présent tout est entouré de fleurs. Une belle verdure, des arbres feuillus. C'est beau. Ça sent le printemps, la terre mouillée. Les oiseaux dont je ne savais l'existence s'étaient mis à piailler alors que mes fesses s'étaient posées sous un cerisier sans que je ne m'en rende compte. Ma tête appuyée contre le tronc, mes yeux fermés, je me sentais bien sous cette ombre. Ça faisait remonter les souvenirs. Ceux que j'aimerais oublier plus qu'autre chose... Mon Dieu. Des souvenirs dont j'avais voulu oublier l'existence. Ceux où l'on a un certain âge. Ceux où on a fait des conneries. Ceux où on vous fait faire des conneries. Ceux dont la honte est sans nom... Des souvenirs qui finissent souvent mal. Je le savais : je devais me réveiller. Mais je n'y arriverais pas. Comme si on me retenait, collant mes paupières pour me faire bouffer mes souvenirs. Bon Dieu, pourquoi tant de haine. Le sommeil n'est-il pas le gain du pauvre... ? »

De nouveau ses yeux s'ouvrirent. Trop. Cela en est trop. N'avait-il donc jamais fini de faire des cauchemars ? Ce n'était pas possible. C'est vrai, il n'était pas un saint, mais de là à se faire hanter par sa propre personne. N'était-ce pas un comble tout de même ? Il décida de se lever enfin. Il lui fallait un verre d'eau. Un truc qui lui remettrait le cerveau en place. Après ce genre de rêves, impossible de se recoucher. Il n'a plus qu'à se remémorer ces cons de souvenirs. Ces choses qui lui font faire des cauchemars sans cesse. Mon Dieu. Pourquoi ? Pourquoi ? POURQUOI ?

« J'avais huit ans. Avant, je ne m'en souviens pas. Personne ne s'en souvient, d'avant. Certains, ils oublient même au bout d'un an. Moi je me souviens comme si c'était hier... Pourtant, cela fait dix ans. N'est-ce pas horrible ? Ce souvenir qui me hante jusqu'au plus profond de mon être. Et pourtant, je n'avais que huit ans. Il faisait froid ; l'hiver avait enseveli la ville, laissant un froid épais entrer dans vos corps, glaçant chacun de vos os et menaçant de vous rendre malade. J'étais emmitouflé dans une polaire, comme d'autres. Non, je n'étais pas chez moi. Je n'ai pas de chez moi... Je n'en ai jamais eu. Moi, je vivais à l'orphelinat. C'est mieux vous voyez ? La grande classe. Je ne connais pas mes parents. Mais revenons à nos moutons ; j'étais emmitouflé dans cette douce couverture quand mon voisin, de quelques années mon aîné avait décidé de faire peur au « petit bébé Cadum » que j'étais. Il commença, pas une histoire sordide du genre « ton papa il t'aime pas, ta maman elle t'aime pas non plus. » Basique. On l'entend souvent ce genre d'histoire, et on commence à s'y habituer, que ce soit à trois, quatre, cinq ou huit ans. Mais la suite... La suite n'aurait jamais dû être dite. Pour un enfant, c'est comme dire que le père Noël n'existe pas. Il me raconta des choses qui ne devaient vraiment pas sortir de la bouche d'un enfant. Et surtout d'un enfant de son âge. Des choses qui hantent encore mes rêves maintenant. Du sang, des morts... De tout. Des choses qui traumatisent un enfant toute sa vie. À côté de ça, la pire des tueries ce n'est rien... »

L'eau coula le long de sa gorge, un bruit de satisfaction digne du pire des phacochères sortant malgré lui après ça pour montrer sa satisfaction. Ces souvenirs... Mon Dieu. S'il pouvait les oublier. Il passa ses doigts sur ses paupières doucement, les frottant alors qu'il balançait sa tête en arrière doucement. Repenser à ça ce n'était pas la meilleure des choses à faire. Savoir qu'il n'avait « pas » de parents, ça ne lui faisait vraiment rien. Partant du principe que, quand on ne connaît pas quelqu'un, on ne peut pas l'aimer, il n'aime pas ses géniteurs. Et ne les considère même pas comme ses parents. Pourtant... Souvent, même, il imagine une femme. Cette femme, qui revient sans cesse dans ses rêves -morte ou vivante-, grande, blonde, fine... La femme presque parfaite. On lui a souvent dit qu'il la représentait comme sa mère. Mais lui ne croit en rien à ces mots; impossibles... Ah moins que... C'est pour ça qu'à chaque fois elle finit morte, en fait. Un rire. Le sien. Il rigola tout seul à ses pensées. Complètement taré. Il est complètement taré. Penser à ce genre de chose... C'est comme cette fois-là.

« Quatorze ans. C'était mon âge à ce moment-là. Et j'en avais plus que marre de la routine. Toujours la même chose. L’orphelinat par-ci, l’orphelinat par-là : moi je voulais casser cette monotonie. À cet âge-là, on se sent puissant. On se croit plus haut que tout le monde, plus fort que tous. On essaye de faire le champion pour montrer qu'on est fort. Pour prouver ce genre de choses j'aurai sauté du haut d'une falaise ! J'aurais tout fait, sauf peut-être rester avec la poupée en porcelaine de la jeune fille à côté de moi. J'étais sûr que cette poupée était en vie. De quelque façon qui soit, elle vivait. J'en étais persuadé. Moi. Pour les autres c'était mon imagination un peu trop débordante. Personne ne me croyait. Comme si... Comme si j'étais fou. C'était le mot qui revenait le plus souvent. Mais pourtant, j'étais sûr que de ces yeux de verre elle me fixait l'air de me dire « bah alors mon petit ». Terrifiant. Tellement. Ce jour-là, je crois que je m'en souviendrai toujours. Ce jour où, prenant la poupée, elle se retrouva à brûler. Prise par les flammes, je rigolais ; je l'avais fait. J'avais battu mon « ennemi ». Mais ce ne me valut que de solitude. Que de malheur... Que de choses néfastes. Mais j'en suis toujours vivant. J'en suis fier. »


Un soupir, il frotta ses yeux. Il fallait qu'il fasse quelque chose sinon, il allait tomber dans la journée. Ressasser le passé ne l'aiderait pas à se trouver en forme. Il frissonna légèrement. Trop de souvenirs. Ses yeux dirigèrent automatiquement sur la montre qu'il portait à son poignet. L'heure. Quelque chose qui lui tient à cœur. Vous ne saurez pourquoi, il ne le sait même pas lui. Aujourd'hui, on était demain. Demain n'était plus, maintenant c'était aujourd'hui. Il soupira de nouveau. L'aiguille avait depuis longtemps indiqué minuit. Aujourd'hui, il avait dix-huit ans. Aujourd'hui, s'en était fini de sa pauvre vie d'orphelin ; à lui la liberté.

« En quatre ans, on s'imagine des choses. Que l'on va crever, qu'on ne survivra jamais... On espère des trucs débiles, on arrive plus à se faire une raison. Un manque de famille se fait ressentir. Un manque de tout. Des sourires chaleureux. Tout ça, ça manque. C'est fatigant de vivre seul, où pour seule compagnie vous avez des livres. Ah les livres. La seule chose qui a pu me sauver... Mon nom de famille vient d'un livre, vous savez ? Parce qu'ici, on s'invente une vie, c'est plus facile après. On peut mentir, on peut dire ce que l'on veut ; de toute manière, on n'a rien vécu si ce n'est la misère des souvenirs. »


❝ under this skin



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Dernière édition par Basil Gàio le Dim 21 Oct - 18:55, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: « La candeur d'un enfant se voit à son sourire. » | Basil Gàio. †   Dim 23 Sep - 19:44

Bienvenue chez nous !

Hey Basil !
Je passe avant tout commentaire dire que j'adore ton avatar ♥
Bref attaquons le sérieux, j'aime beaucoup le caractère de ton personnage, il est fort, particulier malgré ce qu'il vit au quotidien et on sent qu'il en a dans le pantalon.Tu as un style d'écriture particulièrement lisse, limpide et la lecture n'est rendu que plus agréable. Je te ne fais pas plus attendre, tu es validé !! Bienvenue parmi nous, j'espère que tu passeras un agréablement moment parmi nous. Je te conseil par ailleurs de passer par le recensement des avatars, et de farfouiller un peu les diverses catégories du forum !


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« La candeur d'un enfant se voit à son sourire. » | Basil Gàio. †

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