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 Ezéchiel Rosen, alias Joker pour vous servire ~

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Vampire Sang pur

Joker

Messages : 29
Date d'inscription : 03/09/2012
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MessageSujet: Ezéchiel Rosen, alias Joker pour vous servire ~   Lun 3 Sep - 17:12

❝ Ezéchiel Rosen


Personal Identity
❝ Nom : Rosen
❝ Prénom : Ezéchiel, mais tout le monde l'appelle Joker.
❝ Age : Dans les sept siècles.
❝ Attirance : 웃 유☠ ☽
❝ Caractère : Fou, dangereux, lunatique, menteur, suicidaire, masochiste, ect..
❝Métier : Informateur
❝Groupe : Blood lover
❝ Fantasme :
Trouver la partenaire idéal de jeux.
Détruire se monde détestable
❝ Obsession : Le sang, le meurtre, la douleur, le malheur et dans une moindre partie la chaire.
❝ Rang : Sang pure


❝ my lovely body & ❝ my head and my ideas




A quoi ressemble ce sombre être ? Difficile à dire.. Il change de tout au tout au grès de ses envies. Vêtements, coupe de cheveux, couleur.. C'est un jeu pour lui. Certaine de ses tenues sont relativement calme, d'autre par contre n'ont rien de discret. Parmi la foule, il n'est pas aisé de repérer sa silhouette longiligne d'un mètre quatre-vingt. Soit, il est différent, étant métisse de naissance, ses yeux sont plus effilé que la normal, mais quel bien maigre moyen de le reconnaître.



De fines touches bleutées recouvrent ses ongles, encadrant avec minutie la forme des orteils à l'alignement irréprochables. Délicat, aucune dureté particulière, même sur sa plante ou sur son talon, ne ternie ses pieds. Remontant le long de sa jambe, le constat est sans appel : il n'a rien d'un tas d'os. Sa musculature est visible, développé sans excès, en finesse pour une sculpture distinguée et inoubliable. Suivant le long de ses fines courbes, l'arrivée se fait au niveau du renforcement : le fessier. Ferme et rebondit, le jeu du "chat et de la souris" ont développé avec gourmandises ces muscles particuliers. Et ce n'est pas sa taille étroite qui gâcherait cet effet, bien au contraire. Continuant sur ce dangereux chemin, la pente qu'offre la chute de ses reins fait office de sentier des plus agréables, laissant place a bien des pensées dédier au stupre et à l'indécence. Qui sait ce dont il est capable avec si bel outil ~

Remontant lascivement le long de la colonne vertébrale, sa peau irréelle aux reflets argentés est d'une irrésistible tentation. Tellement délicate et si douce... Cette pâleur lunaire est un appel à la damnation, qui ne voudrait pas la parer de couleurs passionnées, la faire sienne en y apposant son sceau, sa marque ? Rapprochez vous et regarder attentivement cette précieuse toile. En vous concentrant, en l'effleurant avec délicatesse et attention, vous pourrez peut-être les sentir frissonner sous vos doigts. Ces microscopiques souvenirs de ce qu'à était sa vie.. Fouet, brulure, morsure, griffe, cassure et autres joyeusetés laissées par ceux qui sont déjà passés sur ses rives, comme des noms, de silencieux petits souvenirs presque effacés par les âges..



Se perdant et errant le long des relief courbé suggéré par les omoplates, après maintes détours dues aux sinueux sentier qui serpentent le long de cette route de débauche, on finit par arriver au torse. Trop long pour être large, cette vue délicieuse est parfaitement encadrée par de solides épaules. Parsemés de doux pavés, voici les marches de la tentation qui mènent à la décadence et la dépravation en une invitation aussi silencieuse qu'irrésistible, ses bras façonner avec soin par tous ces jeux se tendent, ouvrant ses mains pour mieux vous entrainer dans les profondeurs de ce qui sera votre enfer personnel. Long et délicat doigts, aux impeccables ongles bleuté, dont la simple vue suffit à s'imaginer maintes choses. Qui sait quel tour pourraient bien vous jouer ses doigts de fée, pour votre plus grand plaisir...Ou pour votre pire cauchemar..

Remontant en quête d'une délivrance, la finesse de sa nuque est une ode au pécher de chaire et de sang. Accablé par les impulsions, s'approchant sans méfiance, la fragmence qui s'en échappe est d'un arôme tout particulier. Nul parfum ne vient le teindre, à quoi bon gâcher si subtile nuance ? Parfum emplis de fraicheur, mêlant le sanglant, la mort et un vicieux espoir, entêtant jusqu'à l'obsession.. Musqué sans toutefois être sauvage, provoquant les sens comme pour mettre au défi.. Impossible de clairement la définir, à la fois si discret et pourtant surprenant, trop étrange et insaisissable pour ne pas en être dérangeante, pour ne pas ressentir cette pointe de méfiance s'insinuer.

Brillant d'une multitude d'éclat bleuté, tombant en une courte cascade, voici ce qui frappera tant par l'éclat que par la couleur atypique. Emporté au grès du vent sans rien masqué de l'éclat de son regard, offrant oreille et nuque en toute impudence aux regards et aux gestes déplacés, il ne s'agit là qu'un apparat destiné à accaparer l'attention, à révéler de nouvelles tentations, de nouveau pièges..

Au cœur de cet anguleux masque que représentent son visage, son nez sera éclipsé entre les deux principales attractions sur lesquelles reposent tous ses stratagèmes. Discrètes pétales rosé, n'attirant pas de suite l'attention, une fois mis en mouvement, l'envie de clore ses tendres lèvres d'une ardente morsure deviendra rapidement votre unique priorité. Étiré en un éternel sourire aux teinte particulières, l'ivoire immaculé de ses dents donne l'étrange illusion d'être.. aiguisé... Oserez vous tendre le cou pour vérifier vos soupçons ?
D'un timbre aussi suave que mélodieux, maintes paroles aux nuances plus déroutantes et suspectes les une que les autres auront tôt faite de vous transpercer le tréfonds de l'âme.



Nous voici arriver à l'élément principal : le miroir de l'âme, délicatement entouré de fins sourcilles. Scruter ce regard d'un bleu abyssale à l'obscure profondeur teinté par l'âge, cette crypte qui renferme tous les secret de son être, mais prenez garde à ne pas vous noyer dans ses eaux tumultueuses. Vouloir les déchiffrer, les explorer est une quête vouée à l'échec, tout s'y mélange sans cesse a tel point que vous vous y perdriez avant même de vous rendre compte de votre erreur. L'amusement renvoi à la détresse qui se part de frustration pour sombrer dans l'envie avant de se rehausser d'appréhension. Puis voici l'enthousiasme qui vient prendre place, rapidement étouffer par le dédain, transpirant de souffrance jusqu'à se muer en plaisir. Vient alors la contrariété, couplé à l'attention, faisant naître le dégout, puis l'ennui et c'est au tour de l'exaltation de supplanter l'irritation, chasser au loin par le mépris qui se destitue en un désespoir dans une cascade de gaité. Finalement, le ressentiment chasse la solitude pour répandre le fatalisme qu'achève la mélancolie ... A peine croit on en cerné l'une d'entre elle, elle se fond en son opposé puis évolue en son contraire, laissant pantelant tout tentative de capture. Au cœur de ce véritable océan, les plus visibles sont bien évidemment celle qui le corrompe au court des événements, mais une lueur particulière rôde dans ses eaux mystérieuse. A jamais présente, parfois discrète, parfois débordant de toute parts, maligne, se dissimulant pour mieux guetter le moment propice à son triomphe...

Ce flux d'émotions perverti d'aspects malsains fait naître un malaise certain lorsqu'on le croise. A l'image d'un prédateur, plus on l'aperçoit, plus la sensation de danger ce fait persistante sans qu'on ne parvienne à sortir de cette torpeur, de cette engourdissement due à l'hypnotisant tempête qu'est son regard. Finalement un nom se forme sur ce tourillon nuisible : démence.. La folie voilà le bijou que porte ses yeux, la pierre précieuse qui fait resplendir ce corps dénudé de vie. Une fois aperçut, elle éclipse toutes autres choses de son regard et alors on le voit sous son véritable aspect. Ce sourire si étrange n'est que le reflet de cette folie... Son être tout entier irradie d'une beauté macabre teintée de bien des choses.. Comme si en succombant à la perte de raison, il avait découvert une nouvelle lueur. Et c'est justement cela qui emprisonne ses victimes et les poussent dans ses toiles..




Communément, pour dérouter et énervé son entourage, il a prit gout à se vêtir d'un kimono, tenue de ses aïeux et de jouer avec toute une série de tic particuliers. Objet de contraste laissant apercevoir atouts et jardin secret sans réellement les révéler au grands jours, il s'agit d'une mise en garde silencieuse contre lui-même. Néanmoins, il adore varier ses vêtements, abordant a chaque tenu une gamme de caractère qui lui est propre. En général, il est d'une nature enjoué, sautillant de-ci, de là en sifflotant joyeusement, dégageant une aura aussi trompeuse que dangereuse, telle un poison invitant aux pires méfaits. Ses mains s'ornent chacune d'une chevalière, ce précieux objet que chérissent les vampires et il s'amuse à souvent aborder un objet de culte sur lui, par simple provocations.



Nous voici aux portes du labyrinthe, surtout ne vous égarez pas, vous risqueriez de ne jamais en revenir sinon. Ici, rien n'est simple ni évidant. Tout à était construit sans dessus-dessous, les escaliers serpentent, ravagés à moitié, donnant sur des salles pendant au plafond. Ici, tout se construit et se détruit à toute allure.. Pourtant, certaine zone ont clairement été ravager, de la fumée en sort encore, mais dans ce lieu voué aux chaos, c'est de l'essence que l'on répand sur le feu, laissant le plus de dégâts possible être causé jusqu'à ce qu'il ne reste ni ruine ni rien d'autre, juste un trou béant ... Avant que ce trou ne soit lui-même reconstruit dans n'importe quel sens. Comme si les notices n'existaient plus...



Commençant par la zone la moindre dangereuse, comme vous pouvez le remarquer, chaque pièce coloré tente de prendre le plus de place possible, ainsi elles se mêlent entre elles et forme diverse amas aussi varié que changeant. Voici pourquoi son humeur, son attitude, son comportement et même ses goûts varient tout le temps. Une véritable girouette.. Pourtant, ce n'est pas si anarchique qu'on voudrait le croire, quand pour son travail ou pour ses jeux il a besoin d'arranger les choses, les pièces forme rapidement l'arc en ciel voulue. Ainsi il passe du rire aux larmes, de la sympathie feinte à la cruauté gratuite et sans qu'il n'y ai de véritables raisons à tout cela. Bien sûr, en cherchant bien, on trouvera des raisons, un mot qui l'a titiller, un double sens, un quiproquos.. Ce genre de choses, mais des raisons, il y en aura toujours. D'ailleurs, il sait quand il s'en donne la peine, justifier tout ceci.

Voilà pourquoi rien n'est simple, également voici pourquoi il arrive si facilement à être ce qu'il veut. Pourtant, lorsqu'il ne se concentre pas, c'est-à-dire les trois quarts du temps, il subit ses changements sans les contrôler. En sachant s'y prendre, le manipuler n'a rien compliqué, mais encore faut-il savoir comment le déchiffrer... Jusqu'à présent, nul n'y a réussi.

Passons à quelque secteur particulier, à droite vous pourrez observer une salle qui a tout d'une chambre de torture. C'est avec faciliter que vous y retrouverez son côté masochiste, son addiction à la souffrance, qu'elle quel soit, rangé à côté de son sadisme. Se traumatiser est à ses yeux un jeu délectable, presque aussi jouissif que s'amuser à se détruire. Faire de même aux autres est d'une part un tantinet moins importante de ces centres d'intérêt. Sans doute avez-vous constaté que toutes les pièces ressemblent à s'y m'éprendre à des jeux ? Cartes, dames, échec, chevaux.. C'est là sa vision du monde qui l'entoure, tous n'est qu'un jeu.. Quand ce n'est pas une déchèterie. Autant dire que la vie n'a aucune valeur à ses yeux, pas plus que la mort en fait. La mort.. Qui pour lui ne se résume qu'au soleil ou la foi, bien trop peu pour qu'il s'amuse avec.

Ainsi, vous aurez beau chercher, vous ne trouverez rien d'autre que des objets ici, représentatifs des gens qui l'entourent. Loup-garou, vampire, humain... Il les voit tous sous le même angle, leur donnant autant d'importance qu'il s'en donne à lui-même : inutile, déchet, futur victime. Rien d'étonnant à ce qu'il n'ai nulle attache et que rien n'ai d'influence sur lui. Son désastreux passé ? Et bien, regarder le puits sans fond que vous avez à votre gauche. Tous ses souvenirs sont jetés ici, après que toute informations en ai été extrait et rangée bien entendu.

Cette zone confortable qui respire le bien-être vous surprend ? C'est vrai qu'elle a l'ait très paisible, néanmoins je vous déconseille de tomber dans ce piège alléchant. Ici est l'endroit qui regroupe sa prétendu bonté et douceur, chose qui ne sont que fourberie. Les larmes, les sourire mielleux, les paroles encourageante.. Ce sont les armes qui sont rangées dans ce lieu. De la même manière, la douceur n'a presque aucune influence sur lui, sauf celui de le dégouter, de lui donner envie de vomir lorsqu'il n'est pas sur ses gardes. Pour savoir ce qui lui plait, il faut revenir au premier secteur, celui qui est le plus vaste. Ranger dans divers placards accrochés aux murs, dégoulinant d'un liquide sombre, vous trouverez les insultes, la haine, la rancœur.. Les seules émotions qu'il aime faire ressentir.

Les photographies qui recouvrent certain mur sont ces trophées, elles représentent les émotions qu'il a réussies à capturer lors de certain de ses défis. Les diverses bibliothèque qui peuplent cet endroit sont intrigantes, elles regroupent la somme des connaissances qu'il a acquérit au cours de sa trop longue vie. Ouvrez les et vous verrez qu'ils traitent de sujet varié. Les arts ont une place majeure, on les retrouve à maintes occasion. Sculpture, théâtre, peinture, dessin, cuisine, musique et bien d'autre. On peut aussi voir des choses bien surprenantes, comme la ventriloquie, qu'il a détourné en une manie de faire parler les objets. Des recueille de chimie et de tours de passe-passe, des encyclopédies de poisons.. Et bien d'autres encore.. L'espèce de brume qui nous entoure montre que tous ses talents, aussi nombreux que varié, sont bien cachés en lui. Se faire valoir n'est pas son but, à l'inverse il aime donner l'image d'un idiot.. Bien que le plus souvent c'est celle d'un fou dangereux qui ressort ...

Nous voilà arriver à la mémoire, cet ensemble de cages et de prisons qui regroupent toutes les informations qu'il a recueilli sur les gens, avec des moyens que vous souhaitez ne jamais connaître. La brume et le jeu des miroirs ont toujours la même signification, cet homme aime faire croire qu'il ne sait rien, poussant le vice jusqu'à faire mine de ne pas reconnaitre ceux qu'il a en face de lui, c'est dire.. Là encore, ce ne sont que des fables, comme vous pouvez le constater, la mémoire et la partie la mieux entretenue et la plus performante.

Le mensonge et la vérité sont la mousse et le lichen visible un peu partout.. Les deux se mêlent intimement, car ces thèmes sont bien trop volage pour pouvoir se définir. Ce qui est lichen devient mousse puis redevient lichen.. Lui-même n'est jamais sur de ce qu'il dit. Enfin, quand cela le concerne, évidemment. Pour le reste, ce n'est gère plus distinguable tans il ment comme il respire. La visite de cet étage se termine ici, pour résumer il est très volage et libre d'esprit et à première vue, bien qu'il sait être très utile, il est également aussi difficile que risqué de lui faire confiance.



A pressant, nous allons rentrer dans les profondeurs de son être, dans ce crépuscule baigner de cette étrange lumière bleuté. Bleuté, cette couleur dont peu savent qu'elle a été donné à la folie et au désespoir..
Un drôle de bruit, persistant et continue, voilà la première chose gênante qui apparait. Ceci est le flot de sa voix, insupportable, blessante, vicieuse, dérangeante.. L'écoute, surtout en continue et hautement déconseiller sous peine de conséquence peu sympathique, telle que des blessure, des colères noires, voire même un désespoir telle qu'il peut vous pousser au suicide. L'autre son qui brouille un peu tous, c'est son rire. Il diffère selon les occasions, se teintant de ses sentiments.. Pourtant, il est rarissime d'y sentir un amusement sincère et pure, ce son n'étant qu'éteins, malsain et vicieux, voire moqueur.

Ici, tremblements de terres, destructions massives et explosions vous attendent. Si vous en sortez indemne, c'est que vous êtes excessivement chanceux. Cette chose qui éclaire tout en offrant une vision pervertie est la folie, baignant l'intégralité de son âme plus ou moins discrètement. De cet iceberg, seul la partie immergée vous est visible, l'autre... L'autre, souhaitez ne jamais la rencontrer, jamais.

Les miroir déformant et les cadre vides sont là pour donner une vision de son monde, car les hallucinations sont son quotidien. Visuelles, sensorielles, auditifs... Tous ses sens sont les jouets de ce dérèglement. Avec l'âge, il a appris à vivre avec, à savoir ce qui est réel et non.. Bien qu'il soit loin d'être à l'abri d'éventuelles erreurs. Parfois, sans qu'il n'y ai de raisons particulières, ce côté-là prend le contrôle de tout, l'enfonçant dans une marré noire d'affres étrange et indescriptible. Lorsqu'il oublie le réel pour s'abandonner à son monde cauchemardesque, ses réactions sont imprévisibles, qui sait pourquoi il prendrait ce qui lui serait donné de voir.. Et comment il risquerait de vouloir interférer avec.

Toutes ces halées sombres se regroupent dans un endroit très étrange. Tous se mouvant trop rapidement pour que la vision puisse saisir quoi que ce soit.. Le cœur du chaos, la folie à l'état brute, qui jaillit de toute part dans un état aussi critique qu'instable. Ses yeux s'écarquillent, son rire se fait entendre, annonçant le glas et la déchéance tandis que son aura devient clairement malsaine, faisait naître la peur dans les yeux des pauvres victimes qui viendraient à le croiser. Dès lors, il prendra plaisir à arracher membre par membre, peau par peau jusqu'à se repaitre de toutes cette souffrance. .. Ces petites crises sont courantes, il s'agit là de soupape de sécurité pour évacuer le trop plein de ce qui l'habite.. Hélas, en tans que vampire âgé, en plus d'être d'une puissance déconcertante, sa folie c'est teinté d'une envie sanglante. Dès qu'il se retrouve en présence d'une trop grande quantité de sang, ou en carence importante, il perd toute conscience, confondant ami et ennemis et massacre tout ce qu'il se trouve sur son chemin jusqu'à épuisement complet de son énergie. Néanmoins, ce côté si était déjà là avant son infection.. La seule nouveauté à cet état, c'est son déclencheur et sa manie de répandre sang et viscère avec un plaisir macabre.

La visite est terminée, vous savez à présent ce que vous risquez à fréquenter ce sombre personnage. Au mieux, il fera seulement de votre journée un enfer.. Alors ne perdez pas votre temps avec lui, il est tombé trop bas pour qu'on puisse lui être d'une quelconque aide. De toute façon, il est dans un stade trop critique, il ne gardera pas sa conscience un siècle de plus, soyez en sur.. Chaque jour pourrait bien être son dernier, les autres vampire ne devraient pas tarder à devoir l'éliminer s'ils ne veulent pas avoir un monstre assoiffé d'hémoglobine dans la nature..

Enfin, s'ils y arrivent. Comme en tant qu'informateur chevronné, il dispose d'un réseau de connaissance et des dossier remplis des secret de certaines personnes qui lui assure de pouvoir dormir sur ses deux oreilles en toute quiétude.. Enfin, quand il ne cauchemarde pas.




Dernière édition par Joker le Dim 16 Déc - 22:27, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Ezéchiel Rosen, alias Joker pour vous servire ~   Lun 3 Sep - 17:13


My lost History

❝ Biographie








Après avoir fuit notre pays natale, le Japon, nous sommes venus nous installer ici, dans ce village perdu, en pensant pouvoir recommencer à zéro, être accepté par ces gens qui avaient vu naître mon épouse. voulions mettre notre passé de côté et vivre une nouvelle vie. Monter une famille pour goûter au bonheur.. Nous avions été jusqu'à changer de nom, de tradition, de mode de vie pour nous intégrer. Martens, c'était mon nom de jeune fille. C'était si étrange à prononcer, ma femme devait tout le temps me reprendre ha ha. Seulement, ça n'a pas été très utile.. La peur et la haine, voilà tous ce nous avons récolté. Qu'importe nos efforts, toutes nos tentatives étaient veines. Mais nous n'abandonnions pas, on continuait à essayer tans bien que mal, du moment que nous étions ensemble, que l'on pouvait compter l'un sur l'autre, tout irait..

Puis je suis tombé enceinte, alors on c'est dit.. Avec un enfant, ce serait plus simple, ça prouverait notre envie de faire partie des leurs. Après quinze ans de vie recluse, enfin nous allions faire partie du village, nous allions commencer à vivre. J'ai même laissé la sage femme le nommer, comme ça Enfin, vous comprenez... Innokentiy Cunigunda, ce fut le nom qu'on donna à notre fils. On lui demandait seulement de s'intégrer, d'être comme tous les autres petits enfants, d'être aimé du village, de s'y épanouir..

Seulement, il n'y réussit pas. C'était son devoir envers nous, sa famille. Nous lui avions donné naissance, ce n'était pas beaucoup lui demander en échanges du don de vie. Dès les premiers jours, j'ai su que ce serait un échec. Aucune réjouissance ni félicitations, mais de la jalousie, de la peur.. Et même du dégout. Les villageois venaient chez nous pour s'assurer qu'il était "normal", que nous l'élevions comme il le fallait. Tous ses personnes qui pénétraient notre intimité avec des excuses déplacés, qui commentaient chacune de nos manières, qui lançaient maintes ragot à peine avions nous le dos tourné.. Jamais je n'aurais dû le mettre au monde, à cause de lui notre vie est devenue un enfer, même notre couple ne l'a pas supporté..

.. Nos voisins ont commencé à croire que nous voulions les envahir, quelle idée étrange.. De la simple blague, c'est rapidement tourné en un reproche incessant. Chacune de nos réussite était mal vue, aucun de nos échec n'était pardonné, même renverser un simple saut d'eau par inadvertance était devenu une peur bleue .. Les calmer était impossible.

Au fur et à mesure qu'Inoku, bien plus simple à retenir pour nous, grandissait, les choses empiraient. Il ne faisait que se plaindre à longueur de temps. " Mes camarades de jeux m'ont battu, ils se sont moqués de moi.. Les grands ont dit qu'ils avaient raisons, ils m'ont fait des reproches.. Pourquoi je suis différent d'eux ? Pourquoi maman me regard avec ses yeux si froid ? " Que mentir, se plaindre et poser des questions aussi sottes qu'inutiles " Pourquoi le soleil se lève de ce côté si et pas de l'autre ? Qu'est ce qui pousse les étoiles la nuit ?" Sans parler qu'il fouinait dans nos affaires..

Inutile, tous nos sacrifices avaient été inutile: notre enfant n'était qu'une pourriture, un minable, un moins que rien. Je l'ai tous de suite sut, dès que je l'ai pris dans mes bras, quand j'ai vu son reflet dans les yeux haineux de la sage femme. Alors, j'ai arrêté de perdre mon temps en m'occupant de lui, j'ai cessé de regarder cette tache qu'il représentait dans ma vie et me suis tourné vers l'avenir.

Je n'étais pas du même avis que mon épouse, je croyais vainement qu'en le poussant, en le tirant du bon côté, il aurait une chance que cette vermine devienne un rouage utile. Que j'ai été bête.. Enfin, quoi que nous voulions, nous ne pouvions plus l'abandonner de toute façon. Qu'importe la force de mon bras, la rigidité de la ceinture, la puissance de mes cris, il n'écoutait rien. Je revois encore ses yeux bleus tremblotant, quelle infâme créature nous avions mis au monde.. Pleurnicher et ramener des résultats médiocre, voilà tout ce dont il était capable. Dire que plus d'une fois je me suis disputé avec sa mère à cause de lui, jusqu'au point de non retour.. Tout cela pour rien...

Il nous faisait honte à tous les deux, tans que nous passions notre temps dans notre travail, ne revenant à la maison que pour dormir. Tout valais mieux que de rester avec lui, de voir ce visage qui nous rappelait constamment notre cuisant échec. Il était l'unique responsable de notre malheur. Le toucher était un supplice, alors nous le laissions libre de faire ce qu'il souhaitait, dans son coin... Mais nous ne savions pas que c'était à un véritable démon à qui nous avions donné le jour..

Je fus la première à y passer. Je revenais des champs où j'avais été faire la cueillette, portant un lourd panier charger de pomme de terre sur mon dos. J'avais une nouvelle qui pourrait ramener une cohésion dans mon couple, une seconde chance que j'espérais plus fructueuse. Nous ne pouvions pas avoir un échec aussi cuisant que celui-ci de toute manière.. Je revois son expression fuyante et pourtant déjà déterminée. Du haut de ses cinq ans, il est venu se coller à moi, cet infâme souillon, se mettant dans mes jambes. Dégouté, je l'ai repoussé du pied en lui disant de me laisser tranquille et j'ai posé le panier au sol. Je n'imaginais pas ce qu'il avait prévu.. Je n'ai remarqué que trop tard ce qu'il tenait dans sa main, quand le couteau de cuisine était déjà entré dans mon ventre . Une fois, deux fois, trois fois.. Mes cris s'étaient rapidement étouffés sous le sang qui coulait de mes lèvres tandis que mon corps chuta au sol. Sous ses pitoyables excuses et pleurnicherie, sous ses questions incessantes, mes pensées se dirigeaient à cette seule chose: il avait tué mon bébé, celui que je portais encré dans mon ventre.. Notre seule chance.. Ma vision se fit trouble, me renvoyant son visage de tueur baigné de larmes et couvert de sang avant de sombrer..

Je fus le suivant... A mon retour, après une dure journée à couper des arbres, je ne pensais qu'à me détendre. Seulement je devais encore vérifier le travail de mon moins que rien de fils, endurer un échec de plus. Il était en pleure et couvert de sang, comme à l'accoutume et m'appelaient de sa voix criarde et bégayant. Quel lâche, jamais il ne serait un homme fort. Quelle honte pour notre famille. Je l'ai donc interrogé pour savoir s'il avait fait quelque chose d'utile, s'il avait progressé même si ce serait un miracle.. Seulement je n'ai rien tiré de lui, que des larmes et des suppliques douteuses.. Je n'ai remarqué le corps de ma femme qu'en détournant les yeux pour savoir d'où venait cette odeur étrange. Ce fut l'instant fatale, celui où il abattit son couteau dans mon dos, comme un lâche. Quel mort indigne, il ne savait même pas viser, il ne faisait qu'abattre sa lame au hasard, continuant ce carnage jusqu'à ce que je sois incapable de bouger. Et il pleurait, il pleurait, n'assumant même pas son geste.. Seulement, je n'étais pas dupe, je voyais bien au fond de ses yeux pâles cette lueur.. Je savais qu'il recommencerait, que nous avions donné le jour à un monstre assoiffé de sang..





Comment oublier l'amour de ma vie ...? Ma première rencontre avec lui était tout simplement inoubliable. Coincé au fond d'une crevasse depuis quelques jours, les adultes m'avaient expliqué que je devais attendre la saison des pluies, où les pierres seraient plus simples à faire bouger pour me libérer de là. Lui ? Lui je ne sais pas ce qui venait faire, sois disant qu'il aimait nager et m'avait entendu pleurer, d'où l'idée de venir me consoler. De là, il a passé ses journées à venir me voir, à me parler, à m'apporter de la nourriture - principalement du riz.. - même à me chanter des chansons quand je n'allais pas bien. Forcément, je m'imaginais monts-et-merveilles. Il semblait si adulte dans ses discussions, si compréhensif aussi... Quelle déception quand je suis sortie et que j'ai vue ce mioche d'étranger. Alors, je ne me suis plus approchée de lui, j'avais honte de lui avoir parlé de tans de sujet qu'un gamin comme lui ne pouvait pas comprendre. Ce n'est qu'en apprenant le massacre de ses parents que je m'en suis voulu de ne pas avoir été là pour lui... Alors, je lui ai laissé un mot avant de suivre mon père pour apprendre mon futur métier de forgeron.

J'ai.. J'ai rencontré d'autre ho..garçon pendant mon apprentissage, seulement pas un n'acceptait qui j'étais. Sois on me disait que ce n'était pas pour les filles, soient on me traitait trop comme un garçon. Enfin, je me suis fait des amis, je ne dis pas l'inverse et j'ai beaucoup appris. Seulement, je pensais toujours à l'étranger, je devais au moins le remercier pour ce qu'il avait fait pour moi. De plus, les rumeurs sur l'orphelinat n'était pas rassurante du tout. Bon, ce n'était pas une fille alors on ne le vendrait pas mais.. Mais on m'a parlé de combat, comme ceux qu'on faisait aux chiens et d'épreuves, un étrange parcours sur des braises chaudes.. Que les enfants devaient voler pour pouvoir manger et qu'ils dormaient sur le sol... Des séances d'humiliations, avec des cadavres et.. Mais, ça.. ça doit être des racontar, c'est sûr que c'est ça.

Quand je l'ai revu, il avait changé. Sa gentillesse était très différente de celle que j'avais connu, il savait se montrer cassant et moqueur parfois, sans parler de son manque de stabilité.. D'un autre côté, ça lui allait bien et puis, ce n'était plus autant une chiffe molle. Pour le remercier, je lui ai offert une croix en métal, qui était censé le protéger, ma toute première création.. ça m'a touchée qu'il ai dit que j'étais douée.. Et que j'étais belle avec mes habits de forge. Un peu bizarre quand même, c'était le premier à ne pas dire que j'étais un garçon manqué.. On est rapidement devenu ami après ça, au fond il n'était pas si différent de nous autre. Il était né ici après tout et parlait même mieux que certain. Il m'a expliqué que ses parents avaient voulu oublier leur vie d'avant, donc ce qu'il a appris de chez lui, il l'a appris quasiment tous seul. Je crois que ma préséance lui faisait du bien, beaucoup de bien même parce qu'il était moins... il était plus.. Comment dire ? Plus normal avec moi. Il ne savait pas quoi faire de sa vie, il n'imaginait même pas qu'il quitterait l'orphelinat, c'était bête, hein ? Alors, j'ai dû le trainer chez le médecin, ce qui n'était pas difficile vu ses coups, pour qu'il aille proposer ses services. Le médecin devenait vieux et surtout, il était doué pour les pansements l'étranger en plus de connaître les simples. Après des négociations, on a réussi à ce qu'il soit prit comme apprentis, au fond, le médecin le connaissait bien vu qu'il se blessait tout le temps.

L'amitié, c'est venu rapidement. Je venais le voir à l'orphelinat, lui squattait souvent la forge.. Le feu lui faisait pas peur, même que mon père lui apprenait deux trois trucs.. Il l'aimait bien, mon père, enfin je crois. Ces temps-là étaient agréables, on savait où on allait et .. Et voilà. Je me souviens de notre premier baiser, c'est quand le médecin à trouver l'étranger suffisamment doué pour devenir son successeur, prendre sa suite, tout ça à condition qu'il continuait à travailler durement. J'étais si contente que je lui ai sauté au coup et j'ai agi sans réfléchir. Heureusement il a juste souri en riant.. Son sens de l'humour était hallucinant, il savait rire de n'importe quelle blague. Par contre, quand il en faisait, c'était assez étrange, dur de savoir s'il était sincère ou s'il plaisantait. Étrange, voilà bien ce qui le qualifier, c'était ça qui le rendait si unique à mes yeux, ses yeux mystérieux... Et ces talents.. Il était si doué en cuisine, un vrai chef. Pareil en chant, mais ça je le savais depuis longtemps. Le mieux, c'était les arts manuelles. P..Pas.. Pas dans le sens de.. Bien que là.. Bref, je veux dire j'ai été très surprise en voyant ses dons en dessins et autre. Il m'a fait un portrait de ma mère à partir de celui dans notre maison, il l'a fait en tout petit dans du bois pour que je puisse le porter en médaillon.. Ce.. Ce n'est pas la seule fois, il a aussi fait un dessin de moi, un nu.. Et.. Enfin, je suis vite tombée sous son charme. Il était si attentionné, si gentil et pourtant avec la plus belle part de lui, il était très discret. Avec lui, c'était comme si tout était possible, comme si la vie avait des couleurs et une saveur particulière. J'avais l'impression qu'il savait tout faire, que tout avait l'air simple en passant sous ses doigts de fée. Enfin, sauf le bricolage, ça.. Niveau parlotte, aucun soucis, mais en action c'était le chaos totale. Là, il semblait presque normal, avec un marteau et des clous..

Je l'aimais, j'aimais vivre avec lui, j'avais confiance en lui et.. On était intime alors.. Alors, avant que d'autre ne lui mette le grappin dessus, je voulais.. Je voulais partager ma vie avec lui, je croyais en lui, je pensais qu'on aurait un avenir stable.. Qu'on serait heureux. Donc je l'ai demandé en mariage... A genoux et tout et tout... Avec lui, je pouvais juste être moi-même, je savais qu'il ne me jugeait pas, qu'il m'acceptait et qu'il serait sincère. Ses yeux valurent le détour, lui qui n'était jamais surpris je l'avais eu en beauté sur ce coup-là. Et le mieux, c'est qu'il avait eu exactement la même idée que moi, s'il n'aurait pas eu la politesse de me laisser parler en premier, ce serait moi qui aurait eu cette surprise. Le mariage eu lieu rapidement, quelque chose de petit, d'intime, nous n'avions pas beaucoup d'argent mais qu'importe, c'était tous de même exceptionnel. Sa réaction a été si mignonne, vue que je.. Je trouvais ça injuste que je doive porter une robe pour la première fois de ma vie, j'ai failli refuser de me marier. Bon d'accord j'avais peur de sa réaction, qu'il ne me trouve pas assez féminine, pas assez femme à son gout, qu'il s'en aille avec la demoiselle d'honneur qui avait plus de poitrine que moi ou que sais-je.. Enfin, il m'a convaincu, après tout j'avais fait la demande, ce serait lâche d'abandonner. Dans mon lot de vêtements, qu'il avait cousu lui-même, me prouvant que la couture n'était pas réservée aux femmes et heureusement dans notre cas, il y avait deux tas et un mot.. Il avait fait une sorte de costume et une robe en me disant d'enfiler celui que je désirais, qu'il m'aimait comme j'étais, que le prêtre était au courant et n'avais rien à dire.. En sommes, j'avais le choix et j'ai pris le costume, je serais plus à l'aise et tans pis pour ce qu'on en dirait. De toute façon, ça faisait déjà jaser.. Seulement, je n'avais jamais pensé qu'il irait mettre lui une robe. Ce n'était peut-être pas l'homme le plus virile que je connaissais, mais niveau efféminé, c'était plus que nulle. C'était.. drôle, la tête de tout le monde en le voyant arriver et c'était touchant aussi. La robe lui allait à ravir ceci dit, de même qu'il prenait mon nom de famille vu que je jouais "le mari". Monsieur Rosen, ça lui allait bien.. Grâce à lui, j'ai eu un mariage hors norme, inoubliable et vraiment sincères. Pareille pour notre nuit de noce, on ne pouvait aller nulle part alors au lieu de ça, il m'a ramené dans les grottes, là où on c'était rencontré. Un peu de plonger en amoureux, un pique-nique délicieux, des souvenirs et une nuit romantique, que vouloir d'autre ? Il avait le don de rendre chaque instant inoubliable, resplendissant, tout à son image...


J'aurais aimé que ce bonheur dure à jamais, je ne demandais pas grand-chose, seulement d'être avec lui. Il était mon soutien le plus important, même à la mort de mon père, massacré par des monstres, il a trouvé les mots pour me faire sourire à nouveau.. L'homme idéal, voilà qui il était à mes yeux. Dans quelque année il serait pleinement médecin, moi j'avais reprit la forge de mon père, nous filions le bonheur parfait.. Jusqu'à ce jour maudit, celui où je n'ai pas fait attention à la nuit. Je me suis surestimé, j'ai cru que je saurais me défendre.. Et j'ai été attaquée... J’eus de la chance d'y survivre, qu'il s'est inquiété, qu'il m'a trouvé en sang et m'a ramené. Pendant toute la durée de mon rétablissement, il est resté à mon chevet, pas une seule seconde il ne m'a quitté. La fièvre, la douleur, l'angoisse, les hallucinations, les chutes et rechutes.. Tout le temps, il restait, il m'aidait, il me réconfortait, il me soutenait. Les nuits blanches, la fatigue qui se peignait sur ses traits, ses excursions en forêt.. Et pourtant il souriait, toujours..toujours..toujours.. Il partait parfois, quand ça n'allait pas, mais ne me laissait pas seul, il me confiait à un ami. Si j'ai survécu, c'est grâce à lui, à son tempérament, à la volonté et au courage qu'il me transmettait .. Seulement, ça aurait mieux valut que je n'y survive pas. Je suis devenue.. Un animal, une bête sauvage et dangereuse. Chaque lune, je tremblais à la pensée de ce que j'allais devenir. Quoi qu'il me promettait, il ne pouvait pas me protéger, il ne pouvait même pas se protéger de moi ! Alors, je lui ai forger des armes, des objets, des chaînes tout en argent, des tas.. Pour qu'il puisse me faire face, au cas où.. Là encore, il me soutenait, il essayait de me faire accepter mon état, que je m'accepte, que je n'ai pas honte...Comment pouvait-il encore m'aimer, me toucher, alors que je passais mes nuits à essayer de le tuer ? Le pire.. c'est que cet abrutie essayait de faire ami-ami avec mon "moi" animal, de l'amadouer ou je ne sais quoi.. Il n'y avait que lui pour faire ça, pour rester de bonne humeur alors que je lui lacérais le dos à chacun de nos moments de "tendresse".

J'ai essayé comme j'ai pu de m'accepter, de me perdre dans ses yeux qui brillaient d'amour. Je m'accrochais de toutes mes forces à lui et.. Et comme un signe, je suis tombée enceinte. Un enfant, nous allions fonder une famille. Et sa réaction, je crois que je ne l'ai jamais vu aussi heureux en l'apprenant. Et la peur aussi, c'était la seule fois où j'ai vu cette émotion dans ses yeux océan, sa voix trembler en me demandant s'il ferait un bon père. Je savais que sa relation avait été houleuse avec ses parents, qu'il ne voulait pas que ça se passe comme ça. Alors, j'ai pu le rassurer, c'était magique.. Nous voyons cela comme une seconde chance,.. Seulement, je ne l'ai pas gardé, je n'ai pas put.. Mon corps n'a pas supporté la grossesse, alors .. Alors, il m'a ouvert le ventre pour retirer notre enfant avant que ça ne me tue. Un petit garçon, un fils.. Il ne m'a pas laissé voir, pour ne pas que je garde ses souvenirs horribles.. Lui a enduré en souriant, en m'embrassant, il ne m'en voulait pas de ne pas réussir à lui donner de descendance.. Encore une épreuve que nous surmontions, est-ce que ça renforçait notre couple ?.. Nous étions jeunes.. Il aurait pu faire sa vie ailleurs, avec une autre.. Je ne comprenais pas, pourquoi ne m'en voulait-il pas ? Je ne lui offrais rien de ce qu'une femme aurait dû, il n'avait pas besoin de moi, je ne lui apportais que des ennuis...

Notre quotidien était ternis, même si sa bonne humeur était trop contagieuse pour que je broie du noir, dès qu'il quittait mon champ de vision tous ces doutes retombaient, ces choses dont je ne lui parlais pas, mes pensées.. Puis une nuit, je.. J'ai manqué de faire une chose affreuse, des enfants étaient dehors et moi.. Je les ai attaqués, j'ai tué leurs parents et j'ai manqué de m'en prendre à eux. Il est intervenu, comme toujours, au bon moment.. Il devait avoir un sixième sens qui l'avertissait quand je n'allais pas bien.. Il s'est jeté sur moi en les faisant fuir, sans me blesser, ni m'attaquer. Pourtant, il aurait pu, il aurait dû.. Je savais qu'il savait se battre, se défendre et qu'il était loin d'être non violant. Seulement voilà, jamais il n'avait levé sa main sur moi .. Il a sauvé cette petite fille et ce petit garçon, il les a sauvés et je me suis acharnée sur lui, sur son corps.. Me.. Mes souvenirs sont flous, mais je sais qu'on a réussit à me faire fuir. Et au matin, je me suis réveillée complètement nue couverte de son sang.

Je n'ai pas put le voir pendant toute la durée de son soin, je n'ai pas osé, je n'ai pas supporter .. Ce fut lui qui vient à ma porte avec des fleurs, souriant comme toujours. Encore une fois, il ne m'en voulait pas, il plaisantait.. Alors qu'il aurait dû mourir. C'était un miracle qu'il soit encore en vie, je lui ai sauté dessus, je lui en ai voulu de ne pas s'être défendu.. Et j'ai voulu rompre. Seulement, il m'a convaincue -comme toujours- de ne pas faire ça.
Il promettait d'être plus fort, de me retenir, de m'empêcher de nuire aux autres.. Comme s'il était responsable de tout cela.. J'ai cédé, même si je n'aurais pas dû. Ho, il a tenu paroles, il arrivait à me contenir, même si je savais que c'était étrange je.. Je n'ai pas voulu comprendre, ni ouvrir les yeux. Se réveiller dans ses bras, voir son sourire, son corps vierge de toute blessure, mon corps sans trace de sang.. C'était si rassurant, je pouvais vivre, vraiment, sans aucune crainte... Je pouvais accepter ma part animal maintenant que je savais qu'il arrivait à la rendre inoffensif, je pouvais apprendre à ses côtés, compter sur ses conseils avisé pour devenir une louve aimante..

Alors que nous remontions la pente, que nous étions souriant de bonheur, j'ai appris la vérité. Par mon "parent", le loup qui m'avait transmit ses gènes maudits et contre qui je ne pouvais rien. Ce pourri ne m'avait pas aidé une seule fois sous ma forme humaine, ne m'approchant que la nuit pour profiter de moi et là il revenait pour m'apprendre que mon époux était un vampire, un ennemi et pour m'ordonner de le quitter.. Avec preuve à l'appuie... Que dire ? Il m'avait trahi, il était un ennemi, mon ennemi, il m'avait caché tout cela.. Là encore, ses mots trompeur ont eu raison de mon bon sens, je lui ai laissé une ultime chance... Mais ça ne fonctionnait pas, je ne pouvais pas lui pardonner ce mensonge.

Je prenais conscience de qui il était, de ses méfait, de ses crimes, de son manque crucial de bonté pour autrui.. De tous ses mensonges. Ses victimes étaient si nombreuses et même son comportement avec moi n'était qu'une comédie. Voilà pourquoi il partait parfois, quand il ne supportait plus tout cela, quand son besoin de cruauté, de faire souffrir, de souffrir le reprenait à la gorge. J'ai découvert des dessins, des peintures de moi en train d'agoniser, des sculptures me représentant détruite en mille morceaux.. Tout n'était que mensonge, absolument tout et moi, stupide que j'étais, j'avais cru.. J'avais cru qu'il m'aimait..

Sous les conseils avisés de mon mentor et maître, je mis fin à notre relation, lui crachant ce que je pensais de lui. Je n'étais tombée amoureuse que d'un masque, pas de lui. C'était un de ses jeux stupides et vicieux, pour en apprendre plus sur les loups-garous, je suis sûr qu'il a manigancé pour que je sois mordue ! Comme je le haïssais pour tout cela, pour m'avoir dupé ainsi. J'avais besoin de le haïr, mes sentiments à son égard était trop fort, c'était la seule option.. Si jamais tout cela n'était pas un mensonge, ce serait pire que tout.. S'il m'avait vraiment aimé, s'il n'avait pas planifié tout cela, si ses mots avaient été sincères.. Ce serait pire d'être obligée de le quitter à cause de cet ordre.. Heureusement, sa réponse ne me laissait pas de doute, il a même tué mon mentor et seul soutient, sois disant pour me libérer. Comme si j'étais manipulé, comme si je lui reviendrais et que je le pardonnerais. Son masque n'a pas tenu longtemps, il a avoué, tout absolument tout. Et il a éclaté de rire en détruisant tout soupçon, un rire malsain et démentiel. Ses mots furent cruelle et accentuèrent ma haine, je me jurais de le tuer, de plonger mes crocs dans son corps et d'arracher sa vie et ce à n'importe quel pris. De le détruire et de le faire souffrir autant que je souffrais.

Chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde était vouée à sa mort, à son trépas. Nous nous battions à mort la nuit et chaque fois il gagnait, m'épargnant par mépris pour me faire davantage souffrir. Ses yeux ne débordaient que de perversité, de joie malsaine.. Même lorsque la lune était pleine, il arrivait à fuir entre mes pattes! La journée, nous nous insultions, nous jouions des coups en traitre, essayant de faire dévoiler l'autre pour qu'il soit lynché par le village.. J'ai supporter, supporter et enduré tout ça.. Seulement, je me mentais à moi-même.. J'haïsais le vampire qu'il était, cet être cruel et sans cœur, il aurait dû être mort plutôt que de se faire berner par des promesses d'immortalité ! Seulement, mes souvenirs me faisaient souffrir un sort pire que tout.. Si faux et pourtant ils semblaient si vraies.. Ce bonheur mensonger, ses années de félicitées, tout cela.. Il n'était qu'un manipulateur, qu'un tordu, un fourbe et cela depuis le début ! .. Je n'en pouvais plus de ce jeu, de cet harcèlement.. Qu'il me tue une fois pour toute, c'était mon unique souhait. Et quand je l'ai murmuré, il m'a prit dans ses bras en remettant cet odieux masque qui m'avait caché sa vraie nature et a plongé la lame que je lui avais offert à travers mon cœur tandis que j'ai murmuré que je l'avais aimé.. Maintenant, je peux regagner les miens et souhaiter que jamais il ne me rejoigne, je veux l'oublier à jamais.. Tout vaux mieux que cette vie qui fut mienne, absolument tout..





Ma première rencontre avec l'infant fut au grès d'une ruelle. Je rentrais d'une visite avec mes confrères tandis qu'une odeur de sang vint titiller mes sens. De jours, c'était une chose bien rare. Ainsi je me suis approché, j'ai pénétré la maison des étrangers, ces gens dont même les hommes s'habillaient de robe et j'ai découvert un bien surprenant spectacle. Le corps d'un couple baignant dans leur sang, comme unis dans la mort et un jeune garçon souillé des pieds à la tête au milieu d'eux, se blottissant contre leur corps refroidie en pleurant désespérément toutes les larmes de son jeune être. Un tableau bien pittoresque qui n'émut en aucune façon l'homme plurycentenaire que j'étais. Les humains étaient si faible, si fragile. Pourtant, ce qui m'intéressa fut le regard de ce petit lorsque je le pris entre mes bras. Si résigné, vide de tout espoir, ne réclamant ni amours ni compréhension et pourtant brillant d'une sorte de décadence... Il tenait encore le couteau dans sa main et n'avait aucune peur en me regardant, malgré mes yeux dilaté dues à tous se sangs. Ce fut ce qui me plus chez lui, cette absence de peur, cette aura de magnificence qui émanait de lui, le parant d'éclat aussi subtile qu'aveuglant dans ce carnage si délicieux. J'avais compris en un instant ce qu'il avait fait et il le savait. Pas un mot ne fut échangé entre nous, sauf pour cette simple question: souhaitait-il que je lui fasse oublier tout ceci ? Il était très jeune, surtout pour moi et aurait ainsi l'occasion de refaire pleinement sa vie, de devenir un de ses simples mortel sans aucun intérêt. Pourtant, ce fut un simple refus, un léger mouvement de tête et une détermination teinté de culpabilité. Son crime émanait de sa peau et il voulait l'assumer, s'en souvenir..

Après l'avoir emmené à l'orphelinat, j'ai gardé un œil discret sur lui. Envoyant l'un de mes domestiques m'apporter de ses nouvelles, allant même parfois jusqu'à me déplacer en personne, faisant un détour lorsque je passais aux abords de cette ruine qui leur servait de prison. Et à chaque fois, je revoyais ses yeux briller un peu plus de cette décadence, de ce chaos. Tuerait-il à nouveau ? Ou bien... Ferait-il encore mieux ? Son statut d'étranger était une barrière infranchissable avec les personnes du village. On ne donnait aucune chance à sa gentillesse, d'office il était condamné. Bientôt, je pourrais mettre mon plan en place, cette manipulation qui me permettrait de le modeler pour en faire l'héritier idéale de se puissant sang qui coulait dans mes veines. Aucune amitié ne devait naître en lui afin que rapidement il comprenne à quel point son espèce était méprisable et inutile. Son quotidien m'était chaque jour compté, chaque coup qu'il prenait, chaque privation, chaque brulure, chaque humiliation qu'on lui infligeait, j'allais jusqu'à me faire répéter chaque insulte que ses douces oreilles devaient supporter tans imaginer son tourment m'obsédait et me réjouissait.

Un matin, en revenant de ma rencontre avec le chef du village, en faisant mon habituel détour pour jeter un coup d’œil sur mon cher protégé, je ne l'ai pas trouvé. Il m'a presque fallu une heure de recherche avant de le découvrir dans une ferme abandonnée, servant de jouer à un groupe de dealer pédophile. Ce spectacle se grava dans ma rétine, ce corps juvénile subissant l'assaut d'hommes rendu anormalement violant par la drogue, ses cris et larmes enfantines.. A la fois si repoussant et tellement attirant. Un régal. Après avoir expliqué à cet imbécile qui s'occupait des orphelins qu'il pouvait faire absolument tout ce qu'il voulait sur ce petit du moment qu'il ne mourait pas, lui assurant maintes récompenses à la hauteur de la dépravation dont il ferait preuve, je fus certain de ma réussite. Ses yeux bleutés avaient des moments d'égarements, des blancs dans la conversation, ses pupilles tremblaient.. Ce garçon faisait tous pour résister, pour se convaincre de donner une chance à ses semblables, combien de temps encore refuserait-il d'admettre la vérité ? Ceux qu'il tentait de protéger se retournaient contre lui, les seuls remerciement étaient de se retrouver crotter de toute part. Quelles que soit ses compétences, qu'il avait très développé, je le soupçonnais même d'être une sorte de génie, aucun place ne lui serait jamais attribué, tous ses efforts seraient à jamais vains.

Le jour de sa libération fut un moment d'une amère douceur. L'église utilisait les enfants abandonnés comme chorale et devant les plus puissants de cette ville, ils devaient donner une représentation. L'enfant phare pris de maladie-ce n'était qu'une simple morsure pourtant..- ce fut mon protégé qui dût le remplacer au pied de la lettre. Comme il était délicieux d'entendre sa voix pure à peine couvrir les ragots qui fusaient. Pas un n'acclamait son chant admirable, tous n'étaient là que pour l'accuser d'avoir maudit son collègues, d'avoir manigancé cela, de trouver maintes défauts là où aucun ne demeuraient.. Voir ses yeux trembler davantage, son pauvre petit corps en proie aux pulsions et ce rire qui lui convenaient ho combien mieux. Ce fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase de sa patience, de sa bonté. Abandonnant le latin, sa voix comptât dans une langue qui m'était en tout point étrangère d'autre mot alors que ses yeux vide débordaient de temps de sentiments tous distinctes. Sous la stupeur générale, il prétendit avoir lancé une malédiction en lançant sa croix, reniant ainsi leur dieu de pacotille et s'accusa de toute cette supercherie. Même la gifle que lui assigna le prêtre ne le calma pas, tendant l'autre joue en le défiant du regard.. Ce regard teinté de ses sentiments si néfaste... L'infant venait de commencer son éveil, enfin. L'enfermement d'une semaine dans le clocher comme punition ne ferait que rendre son choix immuable...

Cela aurait dû annoncer bien des choses, comme sa conversion.. Seulement, un imprévu en rapporte à de gros chiens poilus m'obligea à m'absenter pendant une durée.. Qui à mon échelle était bref, mais non à la sienne. Six années, je dus m'absenter pour aider des confrère d'un autre village six années. A mon retours il était dès lors âgée de seize ans et avait changé. Son éveil effectué sans aucun contrôle, il avait tourné d'une bien étrange façon. Un manipulateur, un caméléon, voilà ce qu'il était devenu, ayant va savoir comment réussit à devenir le successeur de notre médecin. Loin de me chagriner, cette surprisse était simplement fabuleuse. Pour l'avoir surveillé, j'ai pu révéler nombre de ses coups, fait d'une manière si discrète que nul ne savait qu'il en était le commanditaire. Et d'un autre côté, certain il les faisait aux yeux de tous, riant à gorge déployer sans craindre la moindre conséquence de ses actes et finissant parfois enfermer à nouveau. L'ombre de ce tableau fut son attachement pour une humaine. Une amitié trop forte pour ne pas évoluer. Avec elle, il se contrôlait, offrant un masque si différent de ce qu'il était. A coup sûr, il n'était devenu médecin que pour ses yeux dépeints. Bien sûr, il gardait une part d'honnêteté, elle savait qu'il était dangereux et dérangé.. Seulement elle ignorait encore à quel point. Elle ignorait qu'il avait convaincu l'un des enfants de l'orphelinat d'y mettre le feu en pleine nuit le même soir où il avait convaincu un autre enfant de jouer une blague en versant dans la soupe un puissant somnifère.. Ni qu'il avait enterré le fossoyeur vivant, ni de la manière dont il avait massacré le groupe d'homme qui avait tenté de le voler ni de tout le reste de ses jeux..

Ainsi ai-je décidé de le faire devenir miens, afin d'avoir le contrôle nécessaire sur lui. Seulement, j'eus beau n'avoir aucun mal à le maitriser, il avait autour du cou une croix qui m'interdisait de le toucher, me repoussant cruellement. Un cadeau de cette idiote.. La rage qui m'envahissait fut grande, pourtant je la contrôlais. J'attendrais mon heure, le moment opportun où ce serait lui qui viendrait me supplier pour cette morsure...
Spectateur de ces stupidités, je continuais à observer en silence ce double jeu et l'emprise grandissante qu'avais cette sois-disant femme sur lui, une touche de désolation m'envahissant lorsque je le voyais en vain tenter de se maitriser et un sourire narquois en voyant ses splendides crises. Voilà comme je l'aimais, teinté de sang, les yeux dilatés par la pureté de sa perversité et de sa vilénie..

Quel ne fut pas ma surprise en croissant la raison de mon attente à la forge de son père, en train de réfléchir à la conception d'un anneau. Cette sotte comptait le demander en mariage, comme ci c'était là place d'une dame d'agir ainsi. Sans difficulté, je réussis à la convaincre d'en utiliser un autre, lui faisant croire qu'il s'agissait de l'alliance de ses propres parents. Évidemment il s'agissait là d'une chevalière en onyx, chose qui serait fort utile à mon protégé lorsqu'il me rejoindrait, m'assurant ainsi que jamais il n'enlèverait cette protection indispensable.
Leur mariage fut célébré peu de temps après à l'église, il avait à peine dix-huit ans et elle vingt-cinq, je fus morose toute la journée. Si les choses continuaient ainsi, je devrais trouver un autre héritier, ce que je ne pouvais permettre. Voilà pourquoi, avec l'aide d'une simple lettre envoyée à la tombée de la pleine lune, je n'eus aucune peine à me débarrasser d'elle. La morsure d'un loup et sont sort était réglé. J'allais même jusqu'à prendre de leurs nouvelles, c'était dire comme j'étais prévenant. Peut être avais-je sous-estimé ce garçon manqué, elle survécut à ce traitement et rejoignit ainsi le clan des chiens, chose qui lui convenait à merveilles et m'enchantait davantage. A cette allure, ce ne fut qu'une question de temps avant qu'elle ne s'en prenne à lui. Décidément, j'avais bien fait de m'assurer de sa transformation, car ainsi elle échoua à lui fournir la famille dont il rêvait sans l'admettre, manquant de mourir à cause de ce ventre rond et le forçant à tuer son propre enfant en la faisant avorté.. J'anéantirais tous ses rêves un à un et le ferais devenir mieux..

A force de les suivre, m'assurant que cette gourde ne le morde pas au mauvais moment, l'instant fatidique arriva. Elle devenue louve, fut la proie de ses envies de chaire fraiches et lui, en tentant de lui porter secours, se retrouva victime de sa bien-aimée.

Petite erreur de ma part, même blessé à mort il ne lui en voulait pas, trop teinté du plaisir procuré par la souffrance. Néanmoins, même s'il était trompe-la-mort, même si depuis toujours il ne cherchait- à mon grand regret- qu'à mettre fin à ses jours, il ne pouvait pas accepter de périr par les crocs de sa douce, sachant que jamais elle n'aurait pu se le pardonner. Que j'ai aimé sa façon de demander la morsure fatale, ses yeux remplis de cette lueur malsaine en ôtant sa croix, son ton plein de provocation en me demandant ce que j'attendais tandis qu'il dégageait sa nuque. Mon brave petit avait compris que j'avais manigancé ces événements. Il n’eut nul supplique à mon égard, comme s'il était entré dans mon jeu. Hélas, j'ignorais que ce fut réellement le cas, moi qui pensait tisser la toile pour le prendre à mon piège, j'ignorais être tombé dans la sienne ..

Mon seul regret fut de ne pas pouvoir profiter de lui au moment de sa morsure, je dus faire vite pour ne pas le laisser mourir. Dire que son corps ravagé par les crocs de la bête était un chef-d’œuvre.. Et son sang, je ne pense pas voir goûter à un sang meilleur que le siens, pétillant de vie et pourtant aussi sucré que la mort. Une drogue, c'était une vraie drogue que j'achevais de boire en un instant. Son cadavre nappé de la blancheur funeste rehaussa davantage encore sa beauté et ce fut avec un plaisir non caché que je lui offris le sang de la non-vie. De plus, je lui arrachais son unique rêve et souhait, le but de toute sa vie: sa mort. Jamais plus il ne pourrait souhaiter s'arrêter en se jetant dans un brasier, dans un lac ou en plantant une lame dans son cœur.. Et il l'avait choisi de lui-même... Suite à cela, enfin il m'appartenait corps et âme.. M'écoutant, me servant comme le plus parfait de tous les infants.. Pour marquer ce jour, je lui ai offert un vrai prénom, un prénom aussi décent que puissant: Ezéchiel

..Pourquoi ne l'ai-je pas forcé à arrêter toute relation avec cette engeance maudite ? Pour l'éduquer, lui apprendre les raisons qui faisaient que jamais les deux camps ne pourraient rester ensemble. Mon plaisir de le détruire était sans fin, tout comme posséder ce corps souillé de toute part. Ne l'avoir qu'à moi, être l'unique à qui appartenait cet être qui hantait mon existence.. Seulement, ses yeux n'avaient pas l'éclat qu'il portait à sa bien-aimée, non ils étaient si vide avec moi.. Je pensais que ce n'était qu'une question de temps, qu'une fois mon plan accomplit, seul l'adoration et la dévotion se refléterait..

Si dans un premier temps, en fin joueur, il cacha sans problème sa nouvelle vie, après une intervention de ma part la louve découvrit qui elle avait réellement épousé. Et les problèmes commencèrent, mon protégé appris que jamais un loup n'aimerait un vampire. Peu après cette navrante surprise, elle le livra à son mentor, celui qui l'avait mordu par accident. Il est fortement improbable que mon protégé n'eut pas compris le plan de cette trainée, ainsi je reste persuader qu'il l'a suivi en sachant pertinemment ce qui l'attendait. Hélas, je ne pouvais intervenir ainsi en territoire hostile, ignorant même où il le cachait. Cette séparation forcée eu le don de m'énerver au plus haut point, d'autant que je mis un siècle complet à le retrouver.. Et dans quel état..

Vêtu de haillons, l'éclat pâle de ses yeux montrait pleinement qu'on le sous-nourrissait à l'excès. Comment pouvait-il encore avoir conscience, ne pas être qu'une bête assoiffée, c'était là un mystère admirable. Son corps était aussi sale que dans un drôle d'état, couvèrent de maintes plaies et les membres soudés dans une pose invraisemblable. J'eu crains que mon petit ne se soit éteint, tans de temps enfermé ainsi, à l'exposition de la lumière intense du soleil dans sa cage de verre à subir la brutalité de ses animaux. Néanmoins, son insolence était intacte et ses yeux bien que voilé, brillaient davantage encore, cela n'avait fait que le parer de beauté plus ravissante. Décidément, ce n'est qu'au plus bas qu'il montre tous son éclat..

Mon aide fut refusée, ma présence fut même jugée comme une nuisance, n'est-ce pas mignon ? Ainsi, je me contentais de le surveiller, ayant un bref aperçut de ce qu'il avait subi. Quel était le plan- ou jeu bien que cette appellation avait le don de m'exécrais- de mon cher protégé ? Chaque jour on lui jetait du sang avarié à la figure, on le battait, on le violait et il devait subir de voire sa femme se faire prendre par cette meute de rustre sans pouvoir rien y faire.. Je fus attristé de comprendre qu'il attendait une sorte de permission de sa belle, comme un pardon.. A croire que c'était lui le chien docile et elle le maître, quelle horreur.. Heureusement que cela entait dans mon plan, le détruisant à petit feux.

Finalement, il aurait été capable d'attendre la démence ou la mort si je ne serais pas intervenu. Je leur ai fait croire que cette impudente voleuse était une traitresse, arrivant avec quelque difficulté à la reléguer au rang de souffre douleur. Lorsque qu'elle manqua de rendre l'âme sous les coups, seul il se libéra, me faisant remarquer sans surprise qu'il aurait pu partir quand bon lui plaisait et alla à son secours, comme il le faisait depuis toujours. La discussion qu'il eu avec sa promise fut d'une telle stupidité, comme quoi cette idiote ne pouvait plus l'aimer, pour cause il avait massacré son protecteur et certain de ses frères de race et elle n'arrivait pas à le haire pour autant... Voilà pourquoi je déteste tant les femmes, leur égoïsme les étouffera un jour. Enfin, il usa pour la première fois de ses dons que je lui avais offert, modifiant ses souvenirs pour tout lui faire oublier de ce siècle fait de tourment.. Et lui recréa bien d'autres souvenirs pour qu'elle puisse le haïr, car il ne pouvait modifier ses sentiments et souhaitait qu'elle arrive à vivre. Qu'importe qu'il doive subir sa rage, prendre le masque de la haine et de la perfidie, du moment qu'elle arrivait convenablement à vivre, il l'acceptait avec le sourire.. Quel amour puéril..

Ainsi seul la haine resta dans les yeux de sa femme, je pouvais me délecter à loisir de la douleur sans fond que je sondais sans peine dans les yeux bleuté de mon bien. Tous se déroulait selon mon plan, même quand il voulu continuer cette relation insensé en la basant sur la haine au lieu de l'amour.. Qu'il joue sa dernière pièce, que son roi tombe et qu'ainsi il rejoigne mon camp à tout jamais.. Six mois, ce fut la durée de son étrange relation avec sa moitié... Avant qu'il ne la tue et ainsi détruise lui-même cette part qui faisait obstacle à l'accomplissement de qui il était. Mon plan se soldait par une totale réussite.

Que ces centaines d'année en sa compagnie furent douces, tans de torture, de douceur, de décadence, de débauche, de partage.. Il m'obéissait si fidèlement, il était aux petits soins pour moi, je n'avais rien à redire. Ces efforts pour faire partie de cette haute sphère où je vivait étaient tous récompensés. Enfin, il était miens, il était mon égal, mon âme damné à moi, mon parfait compagnon.. Petit à petit, j'ai remarqué qu'il faisait en sorte d'être rejeté des membre de notre clan, qui ne le toléraient qu'en égard à son sang si hautement pure.. Qu'il se jouait d'eux et se moquait sans se cacher de mes proches.. J'ai remarqué que ces jeux insensé n'avaient jamais cessé, bien à l'inverse.. Qu'il osait me tromper, moi... Qu'il me surpassait dans bien des domaines, me ridiculisant en me laissant vaincre.. Bien sûr, j'obtenais supplication, pardon et tout ce que je voulais de lui. .Mais au fond de ses yeux hypnotisant, ce vide était toujours là.. Et finalement, un beau matin, tandis que nous jouions aux échecs, notre conversation annonça mon glas..

Comment s'y prit-il pour me défaire à ce point ?.. Je ne sais, la seule chose que je retenu fut cet ultime argument. Il ne m'appartenait que contraint. Ses sentiments, ses gestes, son affection n'étaient que des répliques, une comédie dû aux liens qui l'asservissaient. Sans cela, jamais il ne serait resté, jamais il ne m'aurait obéi. Invisible, et pourtant là depuis le premier jour, je le tenais en cage, en laisse. Je ne partageais rien, il ne m'offrait rien, je ne faisais qu'obtenir par la force ce qu'il ne m'aurait jamais cédé sinon.. Ainsi il riait de mes sentiments, il riait de ma naïveté à les croire réciproques, il riait de mon tourment, car jamais il ne serait réellement miens.. Et ceci était vrai, je n'étais pas sans ignorer ce qui liait un infant et son parent... Cette affreuse chose, jamais je ne pourrais détruire quelque chose qui n'existait pas, jamais je ne pourrais le rendre heureux ou malheureux.. C'était insupportable, tous simplement, son indifférence face à mes sentiments enflammés. Cette sensation froide qui en découla.. A jamais, je devrais vivre en sa compagnie, sachant qu'il ne ressentait rien pour moi à part peut être une touche de mépris. Mon piège c'était refermé, m'en faisant la victime, j'avais détruis de mes propres mains ce que je chérissais le plus; sa liberté d'esprit..

Avec un sourire d'une cruauté insupportable, il fit tomber mon roi en prononçant " échec et mat" sur un ton qui avait tous de la fatalité. Me relevant en silence, j'ai otté ma chevalière pour la lui offrir, lui intimant mon ultime ordre, celui de ne jamais l'enlever. Puis je me suis relevé, a quoi bon embrasser ses lèvres esclavagées, vide de toute passion ? Sans hésitation, je suis allé sur le balcon et j'ai laissé les rayons du soleil mettre fin à mes tourments, libérant ce qui était le plus précieux à mon cœur, lui. J'avais créé un être terrifiant, qui jamais ne se considérait comme des nôtres, je le savais. Il causerait notre mort à tous, humain, vampire, loups-garous, tous comme il avait orchestré ma propre perte et cela sans aucune raison, sans haine, ni vengeance, ni rage.. Que donnerait-il avec les années, lui qui avait déjà succombé à la folie ? Je n'ose l'imaginer.. Et pourtant, son visage souriant en me faisant baille-baille était si beau, mon âme damné à moi.. Malgré l'horreur, je suis fier de l'avoir mené là, d'avoir détruit tout ce qui aurait pu le freiner, tout ce qui aurait pu le modérer..





Dat' et moi, on était super potes! Si j'me souviens de comment on s'est rencontré ? Ouais. Faut savoir, on dit souvent que j'suis une tête brulé, à foncer dans l'tat et tout et tout. Et j'aimais pas ces gros snobinards de prétentieux que sont la majorité des vampires. Donc en général, je travaillais en solo. Comment ça, où ça ? En tant que chasseur pardi, bah oui Dat' et moi on chassait les loulous. Bref, sauf qu'en pleine lune, chasser seul est quasi interdit, en tout cas moi on m' l'a interdit C'est là que Dat' a débarqué, sortant d'la forêt couvert de sang de part en part. J'ai même cru qu'il était roux ! Et putin, qu'est ce qu'il était amoché, pour qu'une blessure "normal" reste sur un vampire, c'est qu'il avait du bien en baver. Et c't'imbéciles y souriant froidement en me proposant d'faire équipe parce qu'on ne voulait pas le laisser sortir seul, lui non plus. Tu m'étonnes, y aurait mieux fait d's'allonger et d'attendre que son corps s'en remettre. 'fin, c'était pas mes problèmes, ça. Qu'y crève ou pas, du moment que j'pouvais aller me défouler, j'ai dit oui , qu'y m'servirait d'appâts. Chasser avec lui, c'est tout un programme. Vrai qu'il est pas le genre à m'parler de prudence, mais là il était même pire que moi! Comme s'il en avait rien à foutre de crever, voir même qu'il cherchais ça. Et quelle violence.. Nan, pas d'la violence, c'était.. autre chose. Y trippait de s'faire massacrer, il éviter aucun coup et d'un autre côté, quand il leur collait une balle en pleine tête ou alors qu'il les zigouillait en les coupant en deux sans aucun sentiment, tellement froids, comme s'il s'agissait pas d'être vivant. Et y récupérait les balles dans les cadavres... Il était étranges c'est sûr, mais il était cool aussi.

Puissant, ça y a peu de vampire de son niveau. Y répondait qu'aux questionx qui voulait et sans fichait des autres. En plus, il avait en "héritage" une superbe halée de baraque richose et plein d'tunes. Vous d'vinerez jamais de s'qu'il en a fait. Il a tout rasé sauf la demeure principale, il a loué tous les terrains et est partie en retraite pour construire son chez lui. Sauf que son truc ressemblait à rien et ça tenait pas... Je crois que j'l'ai tous de suite apprécié, j'aimais bien qu'il ne s'prenne pas la tête. Puis il était super social, à plaisanter et bavarder tout le temps, à rien prendre au sérieux tout en l'étant malgré tout... Sauf la première année qu'il a passé à tuer les loup-garou, c'était une sorte de vengeance mais c'était pas pour lui.. Ouais, bon ensuite ça a été trop, les mains au cul et les baiser a tire la ribaud, juste pour s'marrer, c'était pas du tout mon truc par contre, les mecs c'est pas mon genre. Et c'était un super combattant, avec des armes de malade, des chaînes de ouf en argent et tout. On est rapidement devenue pote vu qu'il me collait souvent en m'appelant "partenaire". Donc je l'ai aidé avec sa baraque, un truc bizarre et super flippant, avec des cages et autre.. En fait, il a fait les plans, super simple et précis, j'comprends pas comment il arrivait pas à l'faire lui-même...

Officiellement, son village d'origine qui était super loin de Dunenvald a été réduite en cendre, une guerre entre vampire, humain et loups-garous qui aurait très mal tournée. On l'avait recueillit en quelque sorte vu que c'était l'héritier d'un vampire très important, qui c'était suicidé va savoir pourquoi . Réellement, il m'en a parlé quand on été seul. C'était lui qui avait tout manigancé, qui les avaient tournées les un contre les autres, il voulait voire qui gagnerait et au final avait jugé ça barbant de ne pas s'être trompé. Le danger, c'était ce qui émanait de lui de toute part. Vous auriez vu ce qui se faisait à lui-même... Barbelé, pieux, croix, brulure et j'en passe.. Il aimait qu'on le déteste, qu'on le haïsse, qu'on le rabaisse.. Par contre, l'amitié c'était pas ça. ça ne m'a pas dérangé malgré tous, tout le monde est dangereux et y m'a assuré qu'il ne recommencerait plus, que ça n'avait pas été assez drôle pour lui. Si vous saviez ce qu'il faisait, même aux autres vampires. Le nombre de fois où j'ai du l'arrêter avant qu'il fasse des conneries monumentales.. Dire que normalement, c'est moi qui en faisait.
Mon "maître" est mort l'année qui avait suivi mon infection, du coup j'étais mal vue des autres vampires, au fond je savais pas grand-chose et ça m'métais en rage.. Dat m'a aidé, il m'a enseigné plein de truc mine de rien, sérieux il était super au courant de tout un tas de choses, même sur nos ennemis. Bon, y a des trucs qui refusait d'en parler et vu que j'arrivais pas à l'faire cracher l'morceaux, j'devais l'accepter. J'lui ai conseillé de s'faire payer pour ses infos, vu que tout savoir et mettre le nez dans ce qui n'le regard pas est un d'ses obits. Son seul défaut, c'est l'manque d'ambition, y m'a regarder cinq minutes avant de rire en m'disant qu'il y avait jamais pensé..

Chasser avec lui, c'était quelque chose.. En fait, juste être avec lui c'était déjà pas rien. Il avait besoin d'un garde fou, sérieux. Il s'attirait que des ennuis et y m'en a attiré pas mal aussi, volontairement en plus. Mais faut l'accepter comme il est ou pas du tout et moi j'l'acceptais. Puis, il m'avait prévenu, c'est l'une des rares fois où il était totalement sérieux, il m'a dit que tous ceux sur son chemin, il finissait par les tuer. D'ailleurs c'est là où je lui ai trouvé un vrai surnom, vu que trompe-la-mort c'était pas son truc. Bah ouais, même s'il jouait avec elle, c'était pas lui qui lui échapper mais elle qui voulait pas d'lui... Même que c'est ça qui lui a coupé tous but dans la vie, devenir vampire lui avait arraché son unique vrai plaisir: planifier sa mort.. Sa femme aussi, même si ça il en parler qu'à demi-mots, comme s'il avait réellement kiffer d'la butter, ce qui est clairement faux.. J'crois bien qu'il déteste appartenir à notre clan.. Bon, j'lui ai trouvé Datura comme surnom.. ça pète, hein ? Bon, c'est lui qui m'avait parlé d'c'te fleur et vu a quel point ça collait avec c'qu'il était et qu'il en fumait un paquet.. C'est pour ça que j'l'appelle Dat' ou Date parfois.

J'ai essayé d'être son garde-fou, tans bien que mal, même si c'était quasi mission impossible. Jusque qu'à ce que ça tourne mal et quand j'dis mal c'est vraiment très mal. On c'est fait pourchassé par la meute au grand complet et le sang à fusé de partout. On a dû se séparer et faire diversion, il est parti dans son coin et moi de l'autre. Sauf que c'est lui qui a été poursuivi, logique vu tout ce qu'il leur faisait. Quand je l'ai retrouvé, c'était entouré de cadavre de loup dans des états affreux, j'ai vomi tans c'était glauque. Et lui y restait là, le corps en morceau a pouffer de son rire déjanté. J'aurais dû partir tous de suite, enfin j'suis pas sûr que ça aurait changé quoi ce soit. Il m'a poursuivie à peine m'a t'il vu, il avait pas eu assez de victime, il ne reconnaissait plus personne.. Et au final, vu qu'il était bien plus puissant, il m'a rattrapé. La torture sous ses mains, c'est insupportable. J'lui avais promis d'le maitriser, que j'm'en sortirais s'il s'en prenait à moi et j'ai pas réussi.. Il m'a retiré ma chevalière et a attendu que le soleil se lève pour me voir fondre. Mes derniers mot ont été pour lui demander pardon, j'avais complètement échoué... Et je savais que ça allait lui faire très mal de me perdre, même si ce maso adorait ça, ça ne changeait rien au fond. Encore une chose qui allait le rendre encore plus fêlé...






Après l'histoire avec mon équipier, j'ai pris ma retraire de chasseur et j'ai tiré un trait sur les vampires. Leur guerre ne me concernait pas, j'avais fait ce que je devais faire et je n'ai jamais été comme mes confrères buveur de sang. Ma petite entreprise d'informations a très bien fonctionné, il faut dire que c'est un tel plaisir pour moi que j'y suis aussi doué que sérieux. Tans qu'à la fin, on m'appelait pas son nom: joker. Dire que je l'avais nommé ainsi pour montrer le côté à double tranchant de faire appel à mes services... Puis, j'eus la chance de tomber sur un rayon de lune, monsieur le loup.

C'est le seul A.. Connaissance que je n'ai pas encore tué, pas encore, mais cela ne saurait tardé, fufu ~ Notre rencontre ? En forêt, après une simple discussion où il a eu la bienséance de fuir.. D'où le fait qu'il soit en vie à l'heure actuelle...♪ J'adore discuter avec lui, ça fait longtemps que je ne me suis pas autant amusé avec quelqu'un. Longtemps, haï.. Depuis que j'ai arrêté d'être un chasseur, depuis que j'ai fait de ma demeure un cabinet, depuis que.. Si je l'apprécie ? J'apprécie tout le monde voyons. Mais avec lui, c 'est spéciale, j'avoue. Enfin, c'est comme ça que je le ressens. Néanmoins, toute illusion serait futile, c'est un loup-garou, il me hait, me déteste et doit rêver de me tuer à chaque fois qu'il me croise.. Parce que je suis un vampire, qu'il le sache ou non. Cela fait que toute entente entre nous est im~po~sible ~.. Déjà que si sa meute apprend que monsieur le loup traine avec un de "ces pourris de vampires", il aura plein plein de problèmes..

Unn, enfin, cela me convient tout à fait. Moi ça m'est bien égal après tout, je ne le considère pas comme un ennemi, tout comme je vis à part des autres vampires. Surtout que c'est mon but, qu'il me haïsse au point de me tuer.. Rêver d'une mort et tout faire pour la manigancer, que c'est exaltant.. Je me demande s'y j'y arriverais cette fois si.. Avant que ce ne soit moi qui le détruise de part en part... Pauvre loup tous de même, je doute que ça vie ai été joyeuse jusqu'à présent, mais tombé sur moi et m'intéresser à ce point... Là, il a dû froisser un kami fu fu♥








You Baby

❝ Du plus



• Ton petit nom & âge : Secret ♥

• Comment t'es arrivé chez nous ? : x

• Code du règlement : Une petite goute de sang est laissée ici par Red Qween



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MessageSujet: Re: Ezéchiel Rosen, alias Joker pour vous servire ~   Lun 3 Sep - 19:14

Bienvenue chez nous !

J'ai tout lu~ Ca m'a prit un petit-sacré- bout de temps. Le premier vampire yeahh~
Un vrai joyaux noir ton personnage, et de toute évidence ça me plait. Je n'ai rien à redire, qui plus est je trouve les différents points de vue tous très intéressants. Le deuxième m'aura assez émue d'ailleurs .///. Une aura de mystère plane sur ton personnage, qui est fait de paradoxe. C'est une tour psychique indéchiffrable dont il faut trouver les clées pour accéder aux autres portes. Félicitation tu es validé ! Je vais vite amener Stark pour que nous puissions reprendre les choses ou nous avions arrêté.


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MessageSujet: Re: Ezéchiel Rosen, alias Joker pour vous servire ~   

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Ezéchiel Rosen, alias Joker pour vous servire ~

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